ACADEMYMENTAL

 Golf et Neurosciences par Michel Prieu

Définition simplifiée de Wikipédia : Les neurosciences sont les études scientifiques du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son fonctionnement, depuis l’échelle moléculaire jusqu’au niveau des organes, le cerveau, l’organisme tout entier.

Elles touchent tout notre être, le golf est justement un savoir-faire mais pour moi avant tout, un savoir-être.

Forum Ryder Cup Golf et Santé : golf et neurosciences (Raphaël Gaillard …

video-streaming.orange.fr › sports-extreme › forum-ryder-cup-golf-et-s…

Jouer au golf et ne pas chercher son swing à chaque coup.

Prieu

Michel Prieu

Ingénieur et ergonome
Créateur et dirigeant d’entreprises
Consultant international
Passions : sciences, développement personnel et voyages
Culture du sport, rugby, tennis et golf.

Entraîneur et dirigeant.
Expérimenter et faire savoir au plus grand nombre est mon chemin
Lecture , musique, Auteur de livres et de blogs de voyages et de connaissances

Transmettre au plus grand nombre pour contribuer à un monde meilleur….

Je prétends qu’il ne faut pas le meilleur swing du monde pour être le plus performant. Les neurosciences (et quelques apports de la physique quantique) aident à comprendre qui nous sommes vraiment.

Les neurosciences me permettent de vous parler pour toucher tous vos points sensibles, consciemment ou inconsciemment. J’imprime vos neurones pour vous faire jouer au golf comme vous ne l’avez jamais fait.

Par exemple les neurosciences permettent de poser clairement vos objectifs. Sur votre manière de jouer, sur la partie, sur un trou, sur un coup.

Les neurosciences vous permettent de comprendre comment analyser une situation donnée et de visualiser la manière de la transformer. L’intelligence situationnelle de Pierre Villepreux trouve ses fondements dans vos capacités neuronales, comme notre intelligence cognitive, relationnelle, émotionnelle…

Les neurosciences vous permettraient aussi de vous entraîner seul par mimétisme, de transformer votre swing. C’est mieux d’avoir un Pro pour discuter des transformations à opérer mais si vous n’en trouvez pas un qui vous convient, vous pourriez vous en passer.

La connaissance de votre manière d’apprendre met leur métier en danger s’ils tardent encore à s’adapter.

Les vidéos, les films, permettent de former en soi des images (de toucher votre enfant intérieur).

Nous pouvons les compléter par tous nos sens pour les rendre encore plus performantes. Notre cerveau est prêt à les accepter avant qu’elles n’existent. Avec un peu d’imagination et en sortant de notre confort, en faisant un effort, possible de créer sa réalité, sa réalisation plus que son insuccès.

Question de choix. On est comme l’on pense !

Pour atteindre mon niveau de jeu en compétition, mon programme d’entraînement dans la semaine alors que j’étais directeur d’usine et que je n’avais pas le temps, s’est résumé à une séance de practice de 1h30 le samedi et un parcours de compétition le dimanche. En semaine 3 à 5 minutes de mouvement très, très lent (genre 45 secondes) pour développer un swing complet avec un shaft de club sans tête en mains (ancrage psychologique oblige).

Pour une expérience avec mon mentor Michaël Wolseley, il y a 4 ans à Montecito la maudite(Californie), j’ai décidé (avec mon amie) de transformer tout notre swing pour jouer avec moins d’effort. Pour les rénover, 3 heures de cours avec vidéo intense (tablette) pour la vérité du geste (feedback essentiel) et 40 heures de travail personnel au practice.

Pas une torture, un plaisir partagé, engagé, révélateur.

Avec ce que j’ai appris depuis, je pense que je pourrais gagner une heure de cours et la moitié du temps au practice. Pourquoi ? Je poserai les questions autrement. Je n’utiliserai pas le practice de la même façon. Je passerai plus de temps en mouvement lent pour ancrer mon swing.

Des malades ont fait cela pour se rééduquer, des sportifs de haut niveau utilisent leur cerveau pour agir plus vite et plus sûrement : sports de combat, athlétisme, tir, sports collectifs…Nous employons les neurosciences aussi dans nos travaux quotidiens, pour cuisiner, bricoler…, vivre, téléphoner, regarder la télé.

Les neurosciences nous permettent de découvrir nos talents, en particulier de leurrer notre cerveau. Puisque nous sommes persuadés que nous sommes nuls (nous l’affirmons si souvent) pourquoi ne pas changer ? Vous croyez cela impossible ? Ce n’est pas français.

A défaut de changer vous pourriez décider de vous reprogrammer. Vous voir beau, svelte, performant, créatif, inspirant…comme il vous plaira, nous sommes tous différents. Les neurosciences vous parlent de visualisation. Vous en doutez, vous ne savez pas faire ? Faites vos exercices, vos répétitions avec les yeux fermés, mobilisez toutes vos ressources pour réussir, je vous le dis ça vaut le coup. Les gens qui font cela avec moi en sont estomaqués. Restons modeste, je n’ai rien inventé. Si moi et ma personnalité, je voulais une belle vie, je l’ai.

Pour être compétent il faut automatiser vos gestes, les neurosciences vous y aident consciemment et inconsciemment.

Pour être plus complet, le joueur de golf ne peut faire appel qu’à son swing. Il en a besoin d’un de plus en plus précis en fonction de ses exigences personnelles. C’est à lui a s’engager, à demander à l’améliorer et pas l’inverse. A lui de se découvrir le talent de bien jouer. C’est sa responsabilité. Les neurosciences vont lui permettre de découvrir sa véritable identité.

L’enseignant est avant tout un vendeur. Un vendeur d’effort, un offreur de service, pas ni senseur, ni juge. Il a des choses à apprendre sur la pédagogie mais surtout la psychologie, maîtriser ses émotions, tous les golfeurs ne sont pas faits de la même façon.

S’il n’est pas content, pas patient, distrait ou mal dans sa peau son client le sent et inversement. Le couple enseignant-enseigné peut alors ne pas être performant. Comment communiquer ? Les neurosciences vous donnent encore quelques idées. La physique quantique peut aussi vous assister.

Vous êtes et je suis une énergie. La mobiliser pour être performant est encore un autre sujet. J’ai expérimenté. J’avais peur sur un putt à 40 cm, c’est réglé, la neuropsychologie m’a aidé. Il faut parfois aller chercher très loin en soi pour devenir performant, mais c’est passionnant.

On pourrait encore développer avec la neurobiologie. Nous émotions créent notre physiologie. Votre colère génère des poisons difficiles à digérer. A haute dose le cortisol trouble votre santé, vous met en danger. La dopamine vous illumine, vous donne un plus de gaieté, c’est elle qu’il faut privilégier…

« Golf entre deux mondes » s’est donné pour mission de vous faire toucher du doigt tout cet arsenal (sans produit dopant autre qu’un bon vin de temps en temps) en prenant du plaisir à jouer au golf plus que correctement. Jeu superbe et interactif. Ludique et « challenging », structurant pour les enfants et pour les plus grands. Inspirant pour nous indiquer une vérité : savoir qui nous sommes vraiment pour jouer du mieux que l’on sait. Avec régularité.

Un champion (nous-même) est toujours particulier. Nous ne marchons pas sur les mêmes sentiers, Woods a travaillé par exemple avec Butch Harmon mais aussi (plus important) avec Sylvain Guimond (en conférence à Paris début mars) . Plein de champions connaissent ce grand bonhomme et sa dame Johanne Levesque. Ils ne soignent pas les maux avec des médicaments mais les neurosciences pour le bien de tous leurs patients.

Si vous voulez vous informer plus savamment écoutez les conférences de David Lefrançois, François Lemay ou Martin Latulippe (Ancien capitaine de l’équipe du Canada de hockey), ils touchent tous ces sujets.

Merci a eux de m’avoir initié. Ils ont toute ma gratitude pour la conscience du jeu qu’ils m’ont donnée.

Sources : 

Michel Prieu : legolfaucoeur.blogspot.com « Golf entre deux mondes ». Riviera del sol

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *