LES PLUS LUSMENTAL

Le Mental – Corps et Esprit – C’est quoi ?

 L’ Esprit – L’ Âme – Le Mental – Les Emotions – Le Corps. 

Quand le corps meurt, le cerveau aussi et le mental disparaît.

TIGER : UN MENTAL HORS NORME…

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L’image contient peut-être : une personne ou plus, chaussures et plein airL’image contient peut-être : 1 personne, gros planRésilience/En lien avec soi-même/En sécurité, voici la formule pour atteindre la Pleine Confiance !!!
Très grand champion TIGER !
L’image contient peut-être : 7 personnes, personnes souriantes, texteLes 3 clés du mental de Tiger Woods

Après avoir passé plus de 10ans de galères en tout genre, Tiger est revenu en force pour gagner son 15ème majeur ! Voici les 3 clés mentales de son retour :

1) Résilience : 
Une capacité à faire face aux obstacles de la vie ! Après ses problèmes d’addiction au sexe, ses blessures diverses, son arrestation suite à la prise de médicaments… il continue d’avancer et d’être plus fort face aux épreuves ! Plutôt que de chercher à ce que cela soit plus facile, cherchons à être plus fort !

2) En lien avec lui-même :
Il n’a jamais cessé de croire en lui ! On peut appeler ça de l’obstination, de la persévérance… appelons le comme on veut, une des qualités majeures de Tiger qui ont fait son succès, c’est sa capacité à éloigner rapidement les doutes pour avancer ! Nous avons toujours le choix de nous concentrer sur ce que l’on fait de mieux ou nos zones d’ombres. Nous avons tous des zones d’ombres qu’il faut savoir accepter pour nous concentrer sur le meilleur qui est en nous !

3) La sécurité :
Savoir se concentrer sur ses forces et surtout s’entrainer, s’entrainer, s’entrainer pour se sentir en sécurité ! Surtout dans ce genre d’évènement à enjeux où la solution est de se sentir en sécurité même dans des situations complexes. Bien se connaitre pour faire les meilleurs choix ! Comme au trou n°12, un par 3 où il vise le milieu du green pendant que ses compagnons de jeu Molinari et Finau, finissent dans l’eau ! Prendre les risques au bon moment n’est finalement pas une prise de risque mais un jeu intelligent, en sécurité !

JOUER AVEC DES VALEURS !
 Les 3 valeurs les plus fondamentales pour performer dans le sport sont :
la LIBERTÉ, L’AUDACE, LE COURAGE.
 
 La première valeur est la liberté
Cette valeur permet de choisir ses actions. Elle rend le joueur plus responsable de chacune de ses décisions. Elle lui permet de ne pas se laisser enfermer dans une situation qu’il n’a pas choisi, dans les choix de l’adversaire, et, également de ne pas s’emprisonner lui-même dans ses propres pensées. La valeur Liberté permet d’assumer ses choix.
La deuxième valeur est l’audace
L’audace c’est prendre des initiatives alors que rien n’y oblige. C’est sortir de sa zone de confort, prendre des risques pour découvrir des choses nouvelles et excitantes, faire de nouvelles expériences et conquérir de nouveaux territoires. Cette valeur est très efficace pour transformer une situation habituelle en véritable défi personnel.
 La troisième valeur est le courage
Le courage est une valeur différente de l’audace. Il faut s’en servir dans des situations que nous n’avons pas forcément choisi… Le courage permet, en effet, de persévérer face aux événements difficiles. Cette valeur permet la combativité. Elle est donc très utile pour ne pas lâcher pendant un match.

Qu’est-ce que la psychologie du sport ?

La spécialisation en psychologie du sport est un domaine interdisciplinaire qui intègre des décennies de recherche en biomécanique, kinésiologie, physiologie et psychologie.

La psychologie du sport est la synthèse de ces domaines dans la mesure où ils s’appliquent à l’impact des facteurs psychologiques sur la performance sportive, ainsi qu’à la science qui consiste à évaluer les effets du sport.

Si un joueur parvient à se calmer sur le parcours de golf, il ouvre la voie à l’instinct et à la mémoire musculaire. C’est plus facile à dire qu’à le faire, mais un golfeur junior qui peut apprendre à se fondre avec le courant se met mieux dans sa peau. position pour effectuer et progresser. Certains joueurs ont un calme et un tempérament naturels qui les maintiennent impassibles tout au long du parcours. La plupart ne le font pas et comptent sur des techniques et des déclencheurs pour les aider à calmer leurs nerfs et à mieux se concentrer. Celles-ci incluent une routine pré-prise de vue mise en œuvre de façon courante et des déclencheurs de recentrage, par exemple le retrait de votre gant après une mauvaise prise et l’entraînement de votre esprit à ne plus y penser une fois que le gant est replacé.

Répondez à notre jeu-questionnaire sur la concentration mentale ci-dessous et découvrez les informations utiles que vous pourrez peut-être emporter sur le parcours de golf pour améliorer les performances et le plaisir du jeu. Cliquez ici pour Quiz sur le focus mental sur le mental

Mental Golf Game Aide Livres

En plus des livres suggérés ci-dessous, veuillez également regarder: Films et livres pour l’éducation et le divertissement: les golfeurs débutants et leurs parents.

Zen Golf: Maîtriser le jeu mental par le Dr. Joseph Parent

En intégrant l’approche bouddhiste de la pleine conscience et de la concentration au jeu de golf, l’entraîneur de la PGA, Dr. Parent, enseigne une approche PAR à la maîtrise du jeu mental qui met l’accent sur la préparation, l’action et la réponse aux résultats. Ce livre est largement reconnu par les golfeurs professionnels et par d’autres comme étant un changeur de vie et de jeu.

livres de golf jeu mental

Le golf n’est pas un jeu de perfection par le Dr Bob Rotella et Bob Cullen

Le Dr Bob Rotella est l’un des plus célèbres consultants en performance travaillant avec les joueurs du Tour. Ce livre est un livre facile à lire et intéressant à lire par un auteur connaissant bien son domaine et éloquent dans sa présentation. Histoires, anecdotes et leçons se combinent dans une approche extraordinaire pour jouer avec plus de confiance, de plaisir et de maîtrise.

le golf n'est pas un jeu de bob rotella parfait

La mentalité de la tournée:

Dans l’esprit du Tour Pro de Nick O’Hern (Avant-propos de Gary Player)

Des histoires amusantes, intéressantes et inspirantes du Tour – par le seul homme à avoir battu Tiger Woods au Championnat du Monde de Match-Play, à deux reprises -, ainsi que des idées pour développer la force mentale et s’engager dans le processus.

mentalité de tournée, aide au golf pour la santé mentale

Maîtriser le jeu mental du golf:

votre guide ultime pour de meilleures performances sur le parcours et des scores plus bas par Dr. Michael Lardon (Avant-propos de Phil Mickelson)

Entraîneur des performances pour Phil Mickelson et d’autres joueurs du Tour, ce livre présente les outils et les techniques du Dr. Lardon pour performer sous pression et face à l’émotion, à l’indécision et à la peur sur le parcours de golf.

Maîtriser le jeu mental des golfs

C’est quoi  un psychologue ?

Un psychologue du sport utilise cette richesse de connaissances lorsqu’il travaille avec l’athlète, les équipes, les entraîneurs et les parents, et couvre de nombreuses compétences pouvant être développées afin d’améliorer ou d’atteindre une performance sportive optimale.

Un psychologue du sport est une personne qui a obtenu un doctorat en psychologie, a effectué un stage et une formation postdoctorale et qui a réussi l’examen national pour devenir un psychologue agréé.

Coeur et Esprit

Le corps et l’esprit sont intimement liés et surtout ils sont indissociables.

Que le corps guérisse l’esprit, nul ne peut plus en douter. Les adeptes du yoga et du tai-chi le savent bien, qui retrouvent, par l’enchaînement de mouvements calculés, le calme et la sérénité intérieure. Mais que l’esprit, à son tour, guérisse le corps, pourrait sembler moins évident. Et pourtant… Les preuves en ce sens ne cessent de s’accumuler grâce, notamment, aux dernières découvertes en neurosciences.

Le mental pour scorer book

Extrait “Le mental pour scorer” Jean-Philippe Vaillant, éditions Amphora

« Seul un golfeur qui pense et agit comme les champions, qui copie leurs stratégies mentales et comportementales, peut devenir à son tour un champion. »

Ce qui influence l’un aura une répercussion sur l’autre et vice versa. Un traumatisme corporel aura, à terme, une répercussion négative sur le moral d’un individu mais une action bénéfique sur la psychologie du même individu lui permettra rapidement de se sentir  mieux  dans son corps.

 

La première  tâche du joueur, quel que soit le moment du jeu, est de relâcher son corps.

-lors des prises de décisions, relâcher son corps a pour effet de diminuer les effets de stress dus à la pression des enjeux il peut alors évaluer la situation plus sereinement.

-Une fois la décision prise, les choix examinés en état de relâchement aident le joueur à reconnaître plus facilement les signaux internes et inconscients synonymes de permissions ou de non-permissions et permet de visualiser clairement le coup de golf souhaité.

-Chercher à se relâcher pendant les coups d’essais permet non seulement de préparer le swing dans les meilleures conditions mais aussi de repérer et corriger les éventuelles tensions musculaires.

– Un pourcentage énorme de mauvais coups sont la conséquence d’un manque de relâchement.

– Après le  swing, les mauvaises émotions  sont jugulées d’autant  plus facilement que leurs effets sont  annihilés par un relâchement du corps

Maintenant, il est parfaitement inutile de dire à un golfeur:

“Relâche toi!”, il l’est ou il ne l’est pas; lui dire ne change rien à l’affaire. L’analogie répétée dans tous les manuels de golf expliquant que la pression d’un grip est comme celle de vos mains tenant un petit oiseau n’est pas non plus une image évidente à comprendre.

Relâchement et tonicité 

Si être relâché est quelque chose de parfaitement naturel, force est de constater que la grande majorité des golfeurs semble l’avoir oublié. De plus, quand bien même vous seriez la personne la plus relâchée du monde, encore faudrait-il que vous soyez convaincu de la nécessité absolue d’être relâché pendant l’effort. C’est loin d’être évident pour tout le monde et les efforts désespérés des joueurs pour gagner quelques mètres en distance n’arrangent rien.

En réalité ça n’est pas “être relâché” qui est important, mais plutôt être capable d’utiliser les bons muscles au bon moment. Le swing de golf, comme tout mouvement du corps, est un enchaînement et une coopération de muscles qui se contractent  et d’autres qui se relâchent dans le bon timing.

Le fait de contracter ses muscles  pour “envoyer”  loin n’est pas en soi complètement stupide (n’allez pas croire, non plus, qu’être totalement mou vous fera gagner de la distance).

Ce qui est mauvais, c’est de contracter à peu près tous les muscles en même temps comme on peut le voir faire sur tous les practices du monde.  A contrario, Raphael Jacquelin est un modèle de rythme et de relâchement…

Démonstration: la giffle

Mettez-vous en position debout bien en appui sur vos jambes et préparerez-vous à donner une gifle  Avant, serrer très fort vos doigts les uns contre les autres, contractez le poignet  l’avant-bras, le bras, l’épaule, serrez les dents et les fesses et… tapez!

Maintenant, relâchez la main en la secouant comme si vous vouliez vous débarrasser d’un morceau de sparadrap collé au bout des doigts. Respirez profondément et giflez en lançant votre poignet totalement relâché…

Vous pouvez vérifier l’incroyable différence de vitesse entre les gifles. Le poignet relâché va incontestablement plus vite en ayant dépensé peu d’énergie. À l’inverse, le bras tendu est lent et consomme un maximum d’énergie. À la boxe,  les grands puncheurs de l’histoire ont souvent été des garçons longilignes. Leurs muscles plats permettaient une vitesse de bras capable d’électrocuter l’adversaire sur une frappe.

La respiration abdominale

Afin de progresser dans la maîtrise du relâchement, il est conseillé d’approfondir votre culture dans ce domaine  en travaillant des techniques issues du yoga, du Chi-Kung, du Tai Ji Quan, ou de la sophrologie…

Respiration et décontraction au golf

Sur le terrain, vous aurez fait un grand pas en apprenant à contrôler votre respiration abdominale et à synchroniser  la respiration avec le swing. Constatez ce qui se passe, et à quel moment du swing vous vous sentez crispé. En général cela suffit à faire disparaître les tensions.

À ce sujet, voici deux exercices empruntés à Timothy Gallwey :

1) À l’adresse, prenez votre grip, inspirez profondément, bloquez le souffle  et serrez de toutes  vos forces le grip  tout  en contractant le corps en entier. Tenez la contraction quelques secondes. Puis soufflez longtemps  en relâchant  chaque muscle. Si nécessaire recommencez une seconde fois. Jouez sans tarder. Les muscles, et en particulier ceux des avant­-bras, ont tendance à se contracter  moins  vite après avoir été fatigués par l’effort. Les avantages de l’exercice :

– Il améliore la circulation du sang.

– Vous tendre avant le swing réduit les possibilités de le faire pendant.

Au practice

2) Exercice chanter en swinguant :

Chantez  bouche fermée  (mâchoires desserrées) un “Mmmmm” bien régulier sans jouer. Faites quelques swings bouche  fermée en  fredonnant “Mmmmm” toute la durée du swing. Écoutez le fredonnement pendant toute la durée du swing. Prenez conscience à  quel moment  du swing vous êtes contracté en observant le changement de musique et quelle région du corps en est la plus affectée. Pendant la tension, le “Mmmmm”, se transforme en quelque chose de serré, de compressé.

Sur le terrain, apprenez à faire une mini-relaxation qui ne vous prendra que quelques secondes. La relaxation produit les effets inverses du système fuir ou combattre. Vous tirerez beaucoup de bénéfices à maîtriser cette technique.

Les quatre points-clé

– Inspirez profondément par le nez, puis, en expirant, fixez successivement votre attention sur les mâchoires, les muscles du périnée, les chevilles et les doigts de pieds.

– Relâchez chacune de ces parties du corps si besoin.

Techniques de base de la relaxation :

 exercices du relâchement musculaire

Bien que ce soit l’esprit qui génère les tensions dans le corps, la décontraction des groupes musculaires induit une décontraction psychique, les liens de cause à effet se tissent dans les deux sens : il y a correspondance entre l’état du corps et l’état de l’esprit, moins on est mentalement relaxé, plus on est physiquement contracté et inversement. Corps et structures mentales sont indissociables.
Avec cette technique de décontraction musculaire progressive accompagnée de la concentration, on cherche à abaisser le tonus des muscles au repos en scannant mentalement le corps, muscles par muscles (ou par groupes musculaires), de la têtes aux pieds, bras, jambes etc., et en prenant consciences des points de tensions, lorsqu’il y en a, car il arrive aussi que la tension soit plus diffuse et ne soit pas localisée sur une ou plusieurs zones précises.
C’est enfin l’occasion d’une meilleure prise de conscience du corps, d’un réinvestissement de ce dernier, de « redonner corps à sa représentation mentale du corps » en quelque sorte. Celui-ci joue également le rôle de repère stable et immuable quand l’esprit est en pleine turbulences.

 La décontraction musculaire progressive :

il existe deux modalités :
– avec, au préalable, des contractions volontaires (de 3 à 5 secondes) suivie de décontractions (de 5 à 7 secondes) de plusieurs groupes musculaires.
– sans contractions musculaires.

Avec contractions et décontractions musculaires :

– Cet exercice s’effectue principalement en position assise, il est possible de le faire en position couchée mais il est moins aisé de mobiliser les muscles de toutes les parties du corps.

Pratiquer une contraction volontaire puis une décontraction des groupes musculaires de chaque zone du corps. Par exemple, contracter la main droite en la serrant, puis la décontracter et progresser en appliquant le même principe à d’autres parties du corps : muscles du bras droit, puis alterner main gauche, bras gauche, passer aux muscles du visage, front (lever les sourcils), muscles des yeux, serrer la mâchoire, appliquer fortement la langue contre le palais, ensuite passer à la nuque (abaisser le menton au niveau de la poitrine), les épaules (soulever et contracter les épaules puis les laisser retomber, les relâcher en effectuant une expiration), les muscles du ventre, le bas du dos (il faut se cambrer), les muscles fessiers, puis passer aux muscles des jambes en commençant par les cuisses, puis les mollets (d’une part pointer le pied, d’autre part faire le mouvement inverse en relevant la pointe), en prenant bien conscience de la phase de contraction, de la mise en tension des muscles puis de la phase de détente, du relâchement musculaire. La concentration sur le relâchement doit être d’une durée plus longue que celle portée sur la contraction.

Sans la contraction musculaire initiale :

– Chercher à décontracter chaque zone du corps progressivement sans la contraction volontaire préalable. En position assise ou allongée, se concentrer sur une zone du corps précise, prendre conscience du degré de tension qui y règne (et dont on ne fait parfois plus attention) et décontracter cette zone de tension, détendre directement le muscle ou le groupe musculaire, imaginer, penser à son relâchement, sans forcer, en vous aidant éventuellement de la respiration, notamment la phase de l’expiration. Scanner mentalement le corps, tranquillement, et en progressant de zone en zone et chercher à détendre chaque groupe musculaire : visage – front, zones périoculaires (muscles des yeux), joues, mâchoire -, nuque, épaules, bras et avant-bras, dos, fesses, cuisses, jambes, pieds, ventre, cage thoracique (et même par extension la colonne vertébrale)… sachant que les mains et le visage ont une importance particulière dans la représentation psychique du corps. En laissant le visage se détendre : les joues, le front, les zones autour des yeux,… en desserrant les mâchoires, on pratique la technique dite du sourire intérieure, car la décrispation du visage se traduit par un léger sourire !
Puis élargir son champs de conscience à l’ensemble du corps en se laissant envahir par cette détente, et fixer son attention sur le relâchement général.
– une fois faits, les exercices de décontractions musculaires peuvent être suivies par un exercice de concentration sur la respiration : à chaque expiration, bien ressentir la décontraction générale du corps.
– Contraction/décontraction musculaire générale accompagnée de la respiration:inspirer avec une respiration ventrale et lors de la phase de rétention de l’air, tendre tous les muscles du corps : mains, jambes, bras, visages, etc. Puis lors de l’expiration, relâcher l’ensemble des muscles et bien prendre conscience de l’état de détente obtenu en contraste avec la phase de contraction préalable. Exercice de détente rapide à réitérer trois fois de suite minimum.

En mouvement :

– La décontraction dite ‘différentielle’ est une technique appliquée lorsqu’on effectue une tâche, une action quelconque, elle consiste à relâcher les muscles qui n’interviennent pas et ne sont pas concernés dans l’accomplissement de l’action en cours, donc bien identifier les zones tendues inutilement et les relâcher afin de réserver l’énergie aux zones qui en ont réellement besoin.

Sensations des points de contact, de lourdeur et de chaleur

– Se concentrer sur les points de contact du corps avec le support. Ressentir le poids du corps sur ces appuis, ainsi que son ancrage. Tâcher de ressentir le relâchement musculaire à proximité de ces points de contact (comme si la tension fondait en étant aspirée par le sol) et plus généralement du corps en entier qui s’abandonne à son support, et de son poids (voir ci-dessous). Apprécier également de se sentir porté et soutenu. Tout se passe sans effort, simplement en prenant conscience.
– Prendre conscience du poids du corps, en commençant par des zones corporelles précises (un bras, une jambe, etc.) puis en progressant de zone en zone, et enfin, élargir son attention à l’ensemble du corps et à la sensation générale de lourdeur corporelle, de pesanteur signe de relâchement musculaire : en associant en un tout chaque partie du corps relâchée et devenue lourde, vous unifiez votre schéma corporel.
Notez que des sensations de pesanteur et de légèreté peuvent se succéder.
– Chercher à ressentir la douce chaleur corporelle « interne », chaleur naturelle du corps, de la même façon que ci-dessus, en commençant par une zone précise puis en progressant de zone en zone pour finir par l’ensemble du corps dans sa généralité (sauf le front et le visage, voir ci-dessous). Chercher tout particulièrement à ressentir le doux rayonnement de chaleur qui part du plexus solaire (situé à quelques centimètres au dessus du nombril ) qui irradie et se diffuse à l’ensemble du corps.
– En ce qui concerne le front et le visage, il faut tâcher de ressentir par imagination une brise douce et fraîche caressant le front, le visage est alors environné d’un air agréablement frais.
Chaleur du corps et fraîcheur du visage sont complémentaires et constituent un état opposé à celui provoqué par le stress.