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HISTOIRE

L’Europe à gagné la Ryder Cup 2018

L’Europe remporte la Ryder Cup 2018

Bravo les Bleus, bravo l’Europe, bravo au Golf National, merci à Pascal Grizot d’y avoir cru et d’avoir su convaincre autour de lui depuis bientôt dix ans…

Après la large victoire de ses joueurs face aux Etats-Unis en Ryder Cup, le capitaine européen a mis en avant les qualités de solidarité d’une équipe « impressionnante ».

Les hommes de Thomas Björn ont dominé leurs homologues américains sur le score sans appel de 17,5 à 10,5. Un triomphe pour l’Europe, une sévère déroute pour les U.S.A. Voici les clés de ce succès historique. Francesco Molinari et Tommy Fleetwood ont été deux des plus grands animateurs de cette victoire européenne. La sélection des joueurs d’expérience (Casey, Garcia, Poulter, Stenson). Une option gagnante…

« Ce sont des joueurs fantastiques. Ils ont eu un impact énorme. Sur le score, mais aussi au sein de notre team room. Ils connaissent bien cette compétition. Ils comprennent mieux que quiconque comment l’aborder. Leur expérience a été précieuse. Nous avons beaucoup de jeunes joueurs. Il est indispensable d’avoir des joueurs plus expérimentés. Ces quatre joueurs peuvent être fiers de ce qu’ils ont fait. »

Les bons choix: Thomas Björn

Le capitaine de l’équipe européenne avait surpris son monde en titularisant quatre de ses cinq novices lors de la première matinée, vendredi. Le (3-1) encaissé pouvait lui donner tort, sauf que Tommy Fleetwood a brillé de mille feux, et il n’a jamais décliné. Autre novice: Jon Ram, vainqueur en simple dimanche de Tiger WoodsThorbjorn Olesen, qui a concassé Jordan Spieth également dimanche Deux bonnes pioches. A son image, l’équipe européenne a, collectivement, concassé les belles individualités américaines. Autour d’un principe édicté et rappelé sans cesse par le capitaine: « Nous sommes une équipe. Nous sommes un groupe de joueurs réunis autour d’un même objectif.  Nous avons besoin que chaque joueur sur le parcours fasse ce qu’il faut. »

Les mauvais choix: Jim Furyk

A l’opposé de son homologue, Jim Furyk paraissait avoir fait les bons choix vendredi matin. Seule l’association Tiger Woods-Patrick Reed y avait laissé échapper un point. Ce duo n’a jamais été à la hauteur de l’événement. Si Woods n’a pas été au mieux, il n’a jamais pu compter sur son coéquipier, qui formait un bien meilleur duo avec Jordan Spieth en 2014 et 2016. « J’assume ce choix », a affirmé le capitaine après la défaite. Autre grand nom très éloigné du niveau de l’épreuve: Phil Mickelson. Hors du coup vendredi après-midi, il n’a pas été aligné samedi, et a été placé en 8e rencontre dimanche. Pour une défaite, celle offrant la victoire à l’Europe. Pour le recordman des matches en Ryder Cup, la semaine au Golf national a été un calvaire. Avec une équipe qui n’a pas daigné reconnaître le parcours, avec un collectif qui n’a pas toujours montré une énorme solidarité, Jim Furyk a failli à mettre fin à 25 ans d’insuccès sur la terre européenne. Thomas a été un meilleur capitaine que moi », a-t-il résumé. « On a une équipe formidable. Je les reprendrais tous si cela m’était proposé. On a une équipe pour gagner, même si on a un goût amer dans la bouche quand on vient en Europe. »

Le parcours

C’est l’élément clé de cette victoire. Le fait de recevoir l’équipe américaine sur l’Albatros du Golf National était déjà un avantage. Un terrain de jeu parfois proche du links ou d’un parcours d’U.S. Open, étroit et où la précision doit l’emporter sur la puissance. De quoi déstabiliser des joueurs américains qui n’ont pas l’habitude de jouer ce type de parcours. Tyrrel Hatton a expliqué que le « plus difficile sur l’Albatros étaient les mises en jeu ». Inutile donc de sortir le driver à tous bouts de champs, l’important est de trouver le fairway sous peine de perdre un coup dans ce rough inextricable. Les joueurs de Furyk n’auront jamais, semble-t-il, intégré cette subtilité. Paul Armitage expliquait que « l’Albatros était un parcours qu’il fallait caresser et non agresser ». Les Américains auront fait tout le contraire durant 3 jours.

Les capitaines

Le capitaine européen Thomas Björn, lui, a salué la très bonne ambiance régnant au sein de ses troupes.

« Nous formons un collectif uni, c’est la voie que nous essayons de suivre », a confirmé McIlroy qui lors de sa partie matinale a manqué son approche au trou N.3, à la grande joie des spectateurs qui ont du coup pu l’approcher de très près derrière les cordes.

Thomas Björn a grandement contribué à cette victoire historique. Ses joueurs ont été les premiers à lui rendre hommage. Il est vrai que du choix des hommes, jusqu’à celui des paires, en passant pas le set-up de l’Albatros, le capitaine européen a parfaitement rempli son rôle. Ses wild cards Ian Poulter, Henrik Stenson, Paul Casey et Sergio Garcia – désormais recordman de points en Ryder Cup côté européen – ont rempli à merveille leur rôle. La composition des paires a elle aussi été soigneusement étudiée et l’émergence du redoutable duo formé par Tommy Fleetwood et Francesco Molinari est à mettre à son crédit. En ce qui concerne le parcours, le Danois, encore une fois, a joué sur les forces de ses hommes et les faiblesses de ses adversaires, la première d’entre elle étant le manque de régularité sur les mises en jeu. Il a donc demandé un tracé étroit au rough épais. Alejandro Reyes et son équipe ont parfaitement répondu à ce souhait.

De son côté Jim Furyk a échoué, comme il l’a admis lui-même : « Thomas Björn a été un meilleur capitaine que moi ». L’Américain a reconnu avoir « certainement fait de mauvais choix ». Commençons par les 12 joueurs sélectionnés, malgré leurs résultats cette saison, qui n’étaient peut-être pas les mieux armés pour affronter l’Albatros. Quasi tous sont réputés pour être de gros frappeurs… peu précis. N’aurait-il été pas judicieux d’intégrer dans sa Team les recalés et vice-capitaines Matt Kuchar et Zach Johnson, deux joueurs très précis sur les mises en jeu ? Le même constat peut être fait sur les choix des paires : Dustin Johnson et Brooks Koepka associés ? Parfait pour un concours de drive, certes, pas pour la précision… Associer Reed et Woods ? Pas la meilleure des idées. Laisser sur la touche Webb Simpson lors des sessions du matin, l’un des rares joueurs U.S en forme ? Une erreur très certainement.

La préparation et l’état de forme

Parmi les 12 joueurs européens, plus de la moitié connaissaient parfaitement l’Albatros pour l’avoir joué lors de l’Open de France. Ils sont donc particulièrement au courant de ses subtilités et de ses pièges. En outre, Thomas Björn pouvait compter dans son équipe sur les deux derniers vainqueurs du « French », Tommy Fleetwood et Alex Noren, brillants cette semaine. Du côté américain, qui connaissait le mieux le parcours ? Justin Thomas, pour avoir disputé le HNA Open de France 2018 (T8). Qui a le mieux joué côté U.S ? Justin Thomas. Peut-être pas un hasard même si Jim Furyk semblait ne pas y prêter trop attention en conférence de presse. Toujours est-il qu’excepté Thomas, et même si Bubba Watson a joué l’Open de France il y a quelques années, les membres de l’équipe américaine ont certainement manqué de rounds sur le tracé de Saint-Quentin-en-Yvelines pour le décrypter, l’analyser, dégager une stratégie de jeu… Une immense erreur.

Ajoutons à cela, et là Furyk n’y peut rien, que les joueurs américains ont tous disputé la finale de la FedEx Cup à East Lake, quand seulement cinq Européens ont subi le long marathon des playoffs et le voyage depuis Atlanta. Tiger Woods expliquait d’ailleurs en conférence de presse « que ses 7 tournois joués en 9 semaines » l’ont certainement atteint physiquement et psychologiquement à l’aube de cette Ryder Cup.

L’ambiance

En Ryder Cup c’est loin d’être un détail. Tout a été mis en œuvre au Golf National pour que l’équipe européenne sente le souffle des fans pousser dans leur dos. De l’organisation aux infrastructures, en passant par les animations ou le parcours, tout a été parfaitement réussi. Les fans européens, mais aussi américains, ont répondu présents, tout comme la météo d’ailleurs, idéale toute la semaine. Le public européen a clairement joué le rôle du 13ème homme et les joueurs de Thomas Björn n’ont pas manqué de lui rendre hommage. Cette atmosphère unique et jamais vue, a contribué à faire de cette 42ème édition l’une plus belles de l’histoire de la Ryder Cup

LA RYDER CUP EN CHIFFRES !..

Le Golf National est déjà le grand vainqueur de cette 42e édition. Bichonné durant près de 5 ans par Alejandro Reyes et toute son équipe, le parcours de l’Albatros n’a jamais été aussi beau et s’annonce comme l’un des plus beaux théâtre de l’histoire de la compétition.

La tenue d’une compétition telle que la Ryder Cup nécessite une organisation scrupuleuse. Depuis qu’elle a obtenu l’organisation de cet événement en 2011, la Fédération française de golf (FFG) s’est attachée à le préparer pour offrir à son public un confort optimal. C’était encore dernièrement la teneur du discours tenu par Pascal Grizot, président du comité Ryder Cup 2018. Pensé pour la Ryder Cup lors de sa création en 1990, le parcours du golf national accueille pour la première fois de son existence un événement de cette envergure. Pour cela, il a fallu mettre en place une organisation spectaculaire, illustrée par quelques chiffres.

Un staff pléthorique

Comme souvent, ce sont des bénévoles qui assurent le contingent des petites mains. Ce sont donc 1 350 bénévoles (sur 4 500 candidats), issus de plus de 50 pays et âgés de 18 à… 82 ans, qui assurent 11 rôles différents sur le parcours et dans les coulisses. Un travail de l’ombre réalisé par des passionnés. En termes d’encadrement, 1 050 commissaires sont répartis sur l’ensemble des 139 000 m2 de site. Côté sécurité, 650 policiers sont présents pour assurer le bon déroulement des opérations.

Des infrastructures au niveau

Avec son relief et ses buttes, l’Albatros offre à son public des perspectives de vue optimales pour voir le jeu. Mais l’organisation a voulu aller plus loin en offrant ni plus ni moins la plus grande tribune jamais érigée pour cette compétition : 186 mètres de long et 6 900 places pour cet édifice placé au niveau du trou n° 1. Les spectateurs disposent de 18 écrans géants répartis sur le site pour suivre les scores et les points chauds.
Pour drainer un tel flux de spectateurs, il fallait optimiser les lieux : 25 km de cordes délimitent les artères du site, auxquels il faut ajouter 9 km de grillage et 644 drapeaux. 356 voiturettes contribuent au déplacement des officiels et staffs. En termes de consommation, les chiffres aussi sont édifiants : chaque jour, 500 000 litres d’eau sont utilisés, et 8 000 repas sont servis par les partenaires au sein des pavillons d’hospitalité.Une couverture médiatique mondiale
Les grands moyens sont de sortie pour couvrir cet événement mondialement suivi, avec une audience cumulée qui devrait flirter avec le milliard de téléspectateurs. Pas moins de 920 journalistes de 295 médias sont présents sur place. Ce sont au total 200 pays qui couvrent la Ryder Cup. Techniquement, là encore, il a fallu sortir la grosse artillerie : 140 caméras et 80 haut-parleurs jonchent le parcours, et 30 cars régie ont pris place autour du site.

Un public nombreux

Sur l’ensemble de la semaine, plus de 270 000 fans venus de 90 pays doivent arpenter le site du Golf national. Environ 43 % d’entre eux sont français. Parmi les fans, 100 000 empruntent les transports en commun, notamment la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines, qui rallie le golf à travers pas moins de 30 500 trajets effectués par navette.

Deux ans après la raclée infligée par les États-Unis à Hazeltine (17 à 11), l’Europe a reconquis la Ryder Cup ce dimanche au Golf National sur le score, encore plus sévère, de 17,5 à 10,5. Sergio Garcia devient le joueur de Ryder Cup le plus couronné de tous les temps et Francesco Molinari est le premier Européen à gagner 5 points sur 5.
Une victoire qu’on hésiterait presque à qualifier d’historique, tant les joueurs du Vieux Continent nous ont habitués, ces dernières décennies, à briller sur leur sol. C’est en effet la sixième fois en six éditions disputées en Europe que les locaux s’imposent, et la neuvième sur les douze dernières confrontations depuis la défaite concédée en Angleterre en 1993.

Menant 10 à 6 à l’entame des simples, les Européens n’avaient certes «que» quatre points et demi à marquer pour récupérer leur bien, mais les Américains ont comme prévu fait preuve d’orgueil. Dans un premier match très disputé, Rory McIlroy s’est incliné 1 up après avoir été en contrôle de tout le match. Hélas, un drive dans le bunker au 18 suivi d’un mauvais coup pour en sortir, et enfin d’un troisième coup dans l’eau, a offert sur un plateau la victoire à Justin Thomas. Et si dans la foulée Paul Casey donnait aux siens un premier demi-point en partageant son match avec Brooks Koepka, les hommes de Jim Furyk remportaient coup sur coup les simples n° 3 et 5, Webb Simpson dominant Justin Rose 3&2 et Tony Finau, écrasant Tommy Fleetwood 6&4. À cet instant-là, l’Europe ne menait plus que 10,5 à 9,5…

Molinari, le recordman

Fleetwood, Molinari, Spieth, Woods: le baromètre de la 42e édition

Mais la suite donnait raison à Thomas Bjørn, exemplaire capitaine d’un groupe remarquablement soudé. Au repos depuis vendredi matin, Thorbjørn Olesen infligeait une cuisante défaite 5&4 à Jordan Spieth, avant que Jon Rahm ne terrasse Tiger Woods 2&1 d’un putt sous pression au 17. Avec seulement un point et demi à marquer et trois matchs bien engagés derrière, l’Europe pouvait commencer à sourire. Ian Poulter, d’abord, sortait vainqueur d’un duel homérique face au numéro 1 mondial Dustin Johnson,2 up. Et comme un symbole, c’est Francesco Molinari qui offrait la coupe aux siens, en dominant Phil Mickelson 4&2 après une mise en jeu dans l’eau du gaucher au 16. Avec cinq victoires en cinq matchs cette semaine, l’Italien entrait définitivement dans la légende!

Derrière, Sergio Garcia (vainqueur 2&1 de Rickie Fowler) et Henrik Stenson (5&4 face à Bubba Watson) donnaient un peu plus d’ampleur au succès du Team Europe, l’Espagnol devenant au passage le meilleur scoreur de l’histoire de la compétition avec 25,5 points marqués, soit un demi-point de plus que Nick Faldo.Et si Tyrrell Hatton s’inclinait 3&2 face à un Patrick Reed un peu retrouvé, Alex Norén concluait la semaine sur une note parfaite en enquillant une énorme ficelle au 18 pour battre Bryson DeChambeau 1 up. Ce score de 17,5 à 10,5 est le deuxième plus large de toutes les victoires européennes, après les 18,5 à 9,5 infligés aux USA en 2004 et en 2006.

Comblé, le capitaine Thomas Bjørn a déclaré: «Je suis immensément fier de mes joueurs. Mon travail a été facile, car ils ont été exceptionnels tous les douze. Ils s’étaient fixé un objectif, et ce sont eux qui ont fait le boulot. Ça a été facile pour moi de guider ce groupe dans la direction qu’ils avaient choisi.»

2020 dans le Wisconsin

Juste avant que les premiers simples ne s’élancent sur le parcours, le Golf National a symboliquement transmis la Ryder Cup au club de Whistling Straits, hôte de l’édition 2020. Un putter en argent auxquelles sont attachées 24 balles du même métal précieux, symbolisant les 24 joueurs des deux équipes, a été transmis à la PGA of America qui organisera l’édition 2020 à Whistling Straits au bord du Lake Michigan, dans le Wisconsin.

ÉVÉNEMENTS : RÉCAPITULATIF: JOUR 3 DE LA RYDER CUP

Molinari : «Une Ryder Cup, c’est tellement au-dessus des Majeurs»

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Le héros du week-end, c’est lui. Le vainqueur du dernier British Open est devenu le premier joueur européen à remporter ses cinq rencontres de Ryder Cup, et le second après Larry Nelson en 1979. Devant la presse, l’Italien n’était encore pas redescendu de son nuage.

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