Laurent JOCKSCHIES PuttingZoneFrance

 

Oui, Vous aussi, vous pouvez Putter comme un Pro !…

« Le Putting est l’un des seuls secteurs du golf, où, en s’entraînant avec des Techniques de Pro, n’importe qui peut Rivaliser avec les Pros…  »

 » Faire en sorte que vous utilisiez réellement vos yeux, pour regarder, voir, prédire, imaginer, puis utiliser l’instinct .. les yeux sont vraiment les fenêtres de notre pensée » .

Venez découvrir la PUTTINGXPERIENCE, je vous accueille à Us Golf Paris pour vous faire découvrir une expérience unique en matière d’enseignement du putting. Comment maîtriser les 4 habiletés du putting dans un laboratoire pédagogique pour vous faire progresser.

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Académie de golf Lj

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« Mon but au putting n’est pas de rendre le joueur dépendant à mes exercices ou mes observations, mais de lui apprendre à devenir son propre professeur, prendre ses décisions en conscience et assumer ses choix »

Des chercheurs en neurosciences suédois ont prouvé que la conscience du temps du mouvement était à la base de la précision de ce même mouvement. En d’autres termes, le respect du tempo naturel lié à la gravité permet la plus grande précision du mouvement et les meilleurs résultats. Cette écoute du tempo est cruciale pour les putts de toutes distances, y compris les putts à distance louables. Accélérer le mouvement perturbe le processus naturel de dosage et NUIT à la précision du mouvement.

 

Neurosciences 2017Grâce à l’évolution des connaissances biomécaniques, on sait aujourd’hui expliquer les conséquences de l’utilisation de tell es chaines musculaires par rapport à d’autres, leurs avantages et inconvénients. On a surtout évolué dans la connaissance de ce qu’on peut appeler la « mécanique de l’instinct » grâce aux recherches en neurosciences permettant de que notre corps sait faire des choses que nous ne soupçonnons pas sous certaines conditions, que ce soit pour doser, taper droit, viser ou percevoir l’effet d’une pente. Il faut ensuite du temps pour que ces données soient prises en compte par l’ensemble des acteurs, joueurs et enseignants.

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Laurent Jockschies – Coach Pro. Pourquoi l’attention échappe-t-elle si souvent au contrôle volontaire ? Pourquoi est-il si difficile de rester concentré ? Que faire pour ne pas se laisser dériver ou pour éviter de papillonner ?

C’est dans le cerveau qu’il faut chercher ces secrets, que les neurosciences modernes commencent à pénétrer. En réalité, l’attention recouvre un ensemble de processus cognitifs complexes et chaque type d’attention va contribuer à une meilleure interaction avec le monde extérieur et intérieur.

Façonner la perception

La perception est le processus de la façon dont on interprète ou analyse et prend de l’information visuelle et sensorielle . La perception est votre façon de comprendre les choses et donc ce que vous allez répondre aussi. Il ne peut pas être » la vérité « , mais il est » votre vérité« . Une étude a été réalisée en utilisant différentes formes de trous de golf de taille et sur une demande aux golfeurs après avoir terminé leur ronde qui des cercles noirs a constitué la bonne taille d’un trou de golf. La majorité des golfeurs qui ont bien joué ce jour ont choisi une taille plus grande qu’un trou de golf normal, alors que la majorité des golfeurs qui ont joué mal ce jour-là ont choisi une taille qui était petite que la taille normale de trou de le golf.

«Je me sentais si bien sur les verts aujourd’hui le trou semblait aussi grand qu’un seau! »

Vous pouvez être assez chanceux d’avoir eu un certain nombre de jours de golf sur les greens comme celui-ci; bien sûr, le trou n’a pas changé sa taille. En général, les conseils qui est normalement donnée est de rendre votre pratique plus difficile de sorte que la perception de la chose réelle est plus facile. Mais le résultat global devrait être de créer la perception ce jeu de golf est facile. Une fois que vous pouvez développer cette perception, je vous garantis que vous jouer au golf le plaisir et le succès.

La formation avec Laurent JOCKSCHIES « PuttingZone France »

L’histoire du golf montre des systèmes très différents au putting.

Certains joueurs utilisent les grands muscles du tronc, des épaules, d’autres jouent les bras, sont davantage côté gauche ou côté droit, certains laissent jouer le putter, d’autres le bloque, etc.

Cela n’est pas une analyse mais une observation.

L’analyse au putting, c’est pouvoir expliquer comment se construit l’habileté à faire rouler une balle, doser ou diriger.
Comment se crée le tempo et le rythme ?
Quelle est l’influence du bloquage des bras ou du corps pour doser ?
Quelle est l’influence du corps, des mains, du bras droit ou gauche dominant pour doser ou diriger et quelle influence sur la mécanique de l’impact ?
Quelle relation entre système visuel et habileté motrice ?
Comment fonctionne notre corps pour diriger ?
Etc etc.

Voilà ce qu’est l’analyse au putting et seule la connaissance sur ce que sont les habiletés en relation avec les possibilités du joueur permet d’expliquer un mouvement ou un système.

EXPERTISE PUTTING
Le chiffre magique et les 3 catégories de putts
 
On relate souvent au putting des positions de drapeau injouables ou des roules impossible à doser.
C’est le cas dans cet article de Golf Planète à propos d’un championnat junior aux USA, c’était aussi le cas il y a quelques semaines à propos du joueur Ken Duke (voir la video en commentaire).
Position de drapeau injouable, roule trop rapide, vraiment ? Qu’en est-il exactement ?
Peu de joueurs le savent, il est possible de prédire précisément à partir de quelle quantité de pente une balle « ne tient pas » pour une roule donnée.
La roule des greens peut être mesurée. Vous avez peut-être entendu parler de greens qui roulent à 2,5 mètres, 3 mètres, ou 4 mètres…
Cette « roule » est mesurée à l’aide d’une rampe (stimpmeter) sur laquelle on fait glisser la balle qui roule sur le green plus ou moins en fonction de sa tonte, de la dureté du sol, etc.
Si l’on connait la roule du green, on peut mathématiquement déduire à partir de quelle quantité de pente une balle « ne tient pas » sur le green.
Le chiffre magique est 70.
 
 
 
Exemple 1 : prenons une roule « moyenne » de 3 mètres au stimpmeter et convertissons cette distance en pieds, 3 mètres font 10 pieds. Divisons 70 par 10. Le résultat est 7. La balle ne tiendra plus sur une pente de 7%.
Exemple 2 : prenons une roule « forte » de 4 mètres au stimpmeter.
(C’est une roule proche des greens du Masters).
Cela fait 13 pieds. 70 divisé par 13 donne 5,38. La balle ne tiendra plus sur une pente de 5,38%.
Vous allez me dire que tout cela parait bien compliqué. Pas vraiment. La roule est connue dans les tournois, et si ce n’est pas le cas, le joueur peut utiliser une astuce pour mesurer cette roule à l’aide de 2 baguettes d’alignement en guise de rampe. Et pour ce qui concerne la reconnaissance des pourcentages de pente, cela réclame un simple apprentissage
 
A partir de là, il existe 3 catégories de putts dans la manière de les jouer
 
Cat 1 : Il s’agit de l’immense majorité des putts. Pas de difficulté à stopper la balle en descente. La gestion de la distance se fait en variant l’amplitude et en gardant une rythmique classique avec une accélération à l’impact.
Cat 2 : la gestion de l’amplitude n’est plus suffisante et on adapte la rythmique du mouvement en adoptant un mouvement au RALENTI avec VITESSE LINÉAIRE CONSTANTE afin de supprimer toute accélération à l’impact. Cette adaptation est inconnue de la plupart des joueurs qui pensent que le tempo, la rythmique sont les mêmes sur tous les putts et subissent les positions de drapeau comme les exemples dont il est question dans le championnat junior cité dans l’article de Golf Planète.
Cat 3 : on est au-dessus du point de rupture sur la pente générale, la balle ne pourra pas s’arrêter, il faut contourner le problème.
Rajoutons qu’il s’agit là de tournois pour lesquels les joueurs ont eu tout loisir de se préparer, de jouer le parcours en reconnaissance.
Beaucoup de joueurs et souvent les coachs ignorent tout ce que je viens d’écrire ici. La mode est aujourd’hui plus à la répétition mécanique d’un geste qu’à son adaptabilité et la construction de vraies habiletés perceptives.
 
PUTTING : la place de la technologie dans l’apprentissage.
 
C’est un constat personnel :
Le putting sur-utilise les outils d’analyse mécanique et fragilise le joueur devenu dépendant des bons chiffres, au détriment des habiletés corporelles.
La raison en est simple : ces 20 dernières années la technologie a permis de définir un contenu d’enseignement pour le putting qui en était dépourvu.
Avant les années 2000 l’apprentissage du putting était relégué à de simples principes basiques issus de l’expérience de quelques champions. Pour s’entraîner, il suffisait de passer du temps sur le putting green à expérimenter quelques principes, chercher le putter qui « marche » et l’habileté naturelle faisait le reste.
Il existait bien déjà quelques spécialistes du putting mais qui se comptaient sur les doigts d’une main au niveau mondial.
 
Pour progresser au putting c’était finalement « comme on voulait » et « comme on pouvait ».
Et c’est vrai que le putting étant un mouvement biomécanique simple, si on y passe du temps et qu’on est motivé, on peut progresser et atteindre un niveau satisfaisant. Mais pas forcément avec les bonnes perceptions pour doser, diriger, viser, lire un green.
Avec le développement des neurosciences dans les années 90, des chercheurs se sont lancé dans l’analyse du putting aboutissant à une compréhension aujourd’hui très avancée des facteurs de performance, mais une compréhension encore largement méconnue.
Pourquoi méconnue ?
Car dans le même temps se sont développées des technologies amenant une analyse de plus en plus fine des aspects mécaniques du putting, permettant d’en mesurer les paramètres en terme de contact, d’orientation, d’angle de frappe, de cheminement du putter, d’arc, de tempo, et même de roulement de la balle.
Dans ce développement parallèle des recherches, avec d’un côté quelques chercheurs spécialistes de l’apprentissage moteur et de l’autre des ingénieurs proposant des mesures, des statistiques, la technologie a remporté la bataille. Plus dans l’ère du temps, facilement compréhensible et exploitable, mais surtout financièrement rentable car on allait pouvoir équiper des milliers d’enseignants dans le monde.
C’est ainsi que nous assistons ces dernières années à l’apparition de nouveaux spécialistes du putting équipés des dernières technologies.
Et si cette dernière permet à de nombreux joueurs de progresser, à certains talents d’émerger, à pouvoir optimiser le choix d’un putter par le fitting, elle conduit aussi des joueurs à se limiter dans leur potentiel et même parfois à régresser en ignorant tout ou partie du domaine physique et perceptif du corps humain qui sait doser, qui sait diriger, qui sait viser par le biais de perceptions, d’intentions, de ressenti.
Les exemples ne manquent pas au plus haut niveau de joueurs qui ont les meilleurs chiffres sur le plan mécanique mais qui subissent des défaillances.
L’expertise du putting ne doit pas se limiter aux aspects mécaniques et occulter le développement des habiletés physiques et perceptives comme je le constate parfois.
Un domaine largement ignoré car il est vrai moins bien structuré, plus éparpillé, que les contenus technologiques faciles à comprendre et faciles à utiliser.
Je ne remercierai jamais assez l’ancien entraîneur et directeur enseignement et recherche de l’USPGA, le Dr. Gary Wiren, de m’avoir orienté sur cette voie il y a plus de 20 ans.
Une collaboration d’une dizaine d’années qui m’a conduit à rencontrer et échanger avec les plus grands spécialistes du putting mais aussi d’autres experts spécialistes de l’apprentissage moteur, spécialistes de la vision, spécialistes en neuroscience…
J’ai pu ensuite aller à la rencontre de centaines de joueurs, d’enseignants, j’ai été consulté par des dizaines de joueurs professionnels qui ont tous contribué à ma compréhension du putting et je veux ici les en remercier.
L’expertise du putting ne se résume pas à des chiffres, c’est ce que je souhaite ici vous dire. Le développement de la performance ne doit pas faire l’impasse des perceptions, du ressenti, des préférences, qui doivent être à la base de tout apprentissage.
J’ai aujourd’hui acquis une conviction profonde : l’évaluation de la performance au putting ne débute pas par des chiffres sur l’impact. Elle débute par une verbalisation des sensations du joueur pour comprendre son système, ses préférences.
Lorsque le système est correctement défini, avec les bonnes intentions et les bonnes perceptions, la mécanique de l’impact en devient la conséquence et non plus le point de départ, et pourra, à ce stade, être mesurée et validée par la technologie.
 

PREMIERE PARTIE

1. Présentation de PuttingZone et Geoff Mangum. Buts recherchés. Les compétences à acquérir en expertise de Putting.
2. Historique de l’enseignement du putting et références en coaching. L’évolution du putting des origines à nos jours.
3. Présentation des contenus PuttingZone : Touch-Stroke-Aim-Read

DEUXIEME PARTIE : CONTROLE DE LA DISTANCE

1. Tempo et gravité
2. Tempo et amplitude
3. Tempo et vitesse
4. Les ressources de notre corps pour doser
5. Les multiples façons d’apprécier une distance
6. Le core putt
7. Les perceptions physiques du dosage
8. Comment fonctionne le cerveau pour trouver la bonne amplitude
9. Les techniques pour maîtriser l’amplitude
10. Le fringe drill
11. Ajustement du dosage en montée, en descente, les plateaux, les longues distances
12. Relation entre grip et dosage
13. Relation entre posture et dosage
14. La recherche du dosage amène les préférences techniques

TROISIEME PARTIE : LA MECANIQUE DU PUTTING

1. Les principes physiques de l’impact
2. Ce que sait faire notre corps, et ce qu’il ne sait pas faire pour taper droit
3. Le réglage postural
4. Anatomie du grip
5. Les chaînes motrices du putting
6. Les perceptions corporelles
7. Les exercices pour taper droit
8. Les outils pédagogiques chemin/orientation
9. Centrage
10. Angle de frappe
11. Influences mécaniques sur la roule de la balle
12. Les fonctions motrices pour un impact droit
13. Analyse des exercices connus et autres outils pédagogiques
14. Les outils d’analyse (SPLab…)

QUATRIEME PARTIE : LA VISEE

1. Compréhension du mécanisme de la visée
2. Incidence de l’oeil moteur/directeur
3. Les particularités de la visée de profil
4. Exercices d’orthoptie
5. Visée et routine
6. Physiologie : comprendre les mécanismes régulateurs de la vision
7. Les outils pédagogiques pour viser

CINQUIEME PARTIE : LECTURE DU GREEN

1. Les techniques empiriques sont fausses
2. La notion de base-line
3. La notion de fall-line
4. Utiliser la base line et la fall line pour une lecture intuitive
5. Les techniques pour trouver la fall line
6. Les pourcentages de pente
7. La méthode « mathématique » pour trouver le point à viser
8. Quand l’intuition rejoint les mathématiques : l’exemple de la ligne droite
9. L’influence de la gravité sur les roules de balle
10. Les autres techniques : Vector, Aimpoint et Aimpoint Express
11. Routine et lecture
12. Les situations d’entrainement
13. Les outils pédagogiques

SIXIEME PARTIE : NOTIONS DE FITTING

1. Le joueur d’abord, le fitting ensuite
2. Problématique du putter
3. Loft et impact
4. Lie et impact
5. Centre de gravité et impact
6. Poids et impact
7. Influence du design
8. Influence de la répartition des masses
9. Equilibrage
10. La taille du putter
11. Les outils pour le fitting.

Une astuce « PuttingZone » pour taper droit.

L’idée est d’utiliser un Bic. Posez le sur le sol en direction de ce que vous voulez viser. L’arrière du Bic est arrondi, donc après la frappe si le Bic tourne à gauche c’est que la face était orientée à droite. S’il tourne à droite, c’est que la face était orientée à gauche. Le Bic aide aussi à avoir un angle de frappe tangentiel, ni descendant ni remontant, ce qui permet la meilleure maîtrise directionnelle.

LE DOSAGE DES LONGS PUTTS :

Quelques astuces PuttingZone pour vous aider à comprendre et gérer les problèmes de dosage des longs putts.

Le problème :
Au delà d’une certaine distance l’identification de la cible n’est plus nette. Lorsque vous regardez un trou à 2m, 4m, 5m, il est net, vous voyez nettement l’intérieur du trou, le contour etc. Au-delà d’une distance comprise entre 6 et 8m, cela ne devient en général plus le cas. Le cerveau n’identifie donc plus clairement la distance et la régulation de l’amplitude du mouvement est alors défaillante.

Des solutions :
– pour favoriser la régulation de l’amplitude, gardez toujours le même tempo pour tous vos putts. Ne frappez pas. Le corps ne dose pas en accélérant. N’ayez pas peur d’augmenter la taille du mouvement.
– placez vous si cela est possible au double de la distance du putt à jouer, (par exemple sur un putt de 8m, reculez encore de 8m, vous êtes donc à 16m). De cette distance imaginez devoir putter en visualisant le mouvement, puis regagnez votre balle : la distance vous paraîtra immédiatement plus gérable.
-marchez la distance du trou à la balle en regardant la taille et la netteté du trou diminuer.
-placez vous à mi-distance entre votre balle et le trou et imaginez jouer la balle de cet endroit ; faites un swing d’essai de cet endroit pour cette distance, mémorisez la taille de ce mouvement puis regagnez votre balle. Refaites le mouvement d’essai mémorisé comme si vous vouliez envoyer la balle à la moitié de la distance. Puis rajoutez de l’amplitude sur un 2e mouvement d’essai en visualisant les 3/4 de la distance, puis rajoutez encore une fois la même chose directement sur la balle pour parcourir la bonne distance.

Ce système de fractionnement est également utilisé pour les greens avec différents plateaux.

LE DOSAGE :

Ceci dit,le dosage reste la première habileté à acquérir et à maîtriser, c’est l’habileté de base, celle qui permet au corps de fonctionner avec les bonnes ressources.
Bien doser est un processus naturel et l’être humain est capable de bien doser,sauf qu’au putting,notre cerveau a besoin de percevoir comment ça roule par rapport à un effort donné, combien pèse le club et comment la gravité agit sur le balancier.
Pour justement arriver à bien doser,il faut être capable d’établir une relation entre la perception de comment se balance le club par rapport à l’influence de la gravité et le résultat obtenu, c’est à dire établir un réseau de relation entre l’amplitude, l’effort ressenti pour cette amplitude,le tempo lié à la gravité et la mémorisation de la roule produite.
Tout ça devrait passer par un apprentissage,sincèrement je pense qu’on ne peut pas y arriver tout seul, c’est toute une éducation,tout un cheminement et un développement personnel pour arriver justement à bien se servir de toutes ces ressources indispensables pour bien doser, à savoir le poids,la gravité et le tempo.

 Métronome = contrôle. Tempo naturel = pas de contrôle.

Donc pas de métronome

Le « Tempo naturel » sur lequel je règle le métronome et pas l’inverse. Et cela ne convient pas à tout le monde! C’est un peu comme si tu me disais un Musicien ne devrait s’occuper que de son tempo naturel, on peut avoir besoin d’aide ou de repères pour être régulier. Et puis lorsque c’est pour des ados qui ne comprennent pas le tempo ou vitesse d’ exécution cela peut aider. Le tempo naturel lié à une tâche motrice précise est utilisé des centaines de fois par jour avec la plus grande régularité sans qu’on est à rien mesurer du tout. Quand tu déplaces un stylo de la position A pour le poser à la position B, le tempo naturel s’applique sans mesure. Il s’ajuste aussi naturellement en fonction de nos ressources du moment.

Aérien ou terrienPUTTING ET VISUALISATION 

Une des grandes différences entre les pros du tour et les amateurs concerne la visualisation du putt à effectuer. Un terme qui reste souvent vague chez les amateurs. Voici quelques idées pour comprendre en quoi consiste réellement la visualisation.

1. Visualisation des tâches
Lorsqu’un champion arrive sur le green, il voit aussitôt les différentes tâches à accomplir. Il sait et voit les étapes de sa préparation : la façon dont il va lire ce putt, comment il va s’aligner pour putter droit vers un point avec le bon dosage. Les différentes tâches pour y parvenir apparaissent clairement dans sa tête et c’est pour cette raison qu’il n’en oubliera aucune.

2. Visualisation large
Lire un putt, prédire la courbe, démarre par une visualisation large. C’est une grande différence avec les amateurs qui attendent d’avoir le nez sur le balle et ne voient… rien. La première perception d’un putt est large et intuitive. Regarder l’ensemble du green pour percevoir sa pente générale, marcher la distance, regarder la partie finale du putt sous différents angles envoie au joueur un sentiment général qu’il va pouvoir affiner.

3. Visualisation de la vitesse
En fonction du premier ressenti le joueur voit exactement à quelle vitesse sa balle rentre dans le trou. C’est seulement alors qu’il va utiliser différentes techniques pour choisir son point de visée.

4. Visualisation de la trajectoire finale
Le joueur peut maintenant projeter sa visualisation sur le sol en une courbe et se passer le film de la roule de la balle sur cette trajectoire.

5. Visualisation du mouvement
A ce stade le joueur « se voit faire » et va s’installer pour répéter ce film. Une sensation gestuelle émane de cette action et guide le joueur dans son exécution. C’est à ce stade que survient l’image d’une clé technique et du type de focalisation.

6. Visualisation émotionnelle
Elle ne peut être exclue du processus de préparation. Se renvoyer l’image de la réussite pour éviter toute pensée négative, écouter son corps pour calmer ou stimuler le mouvement.Chacune de ces étapes se travaille et se consolide à l’entraînement. Avoir envie d’imiter un champion en décelant ces différentes étapes peut faire progresser beaucoup d’amateurs.

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Une vocation de pédagogue, vite reconnue Laurent Jockshies a failli devenir enseignant d’équitation. C’est à sa portée : à 18 ans il détient un 3° Degré Fédéral, le plus haut niveau de maîtrise de l’art équestre. Mais il est aussi golfeur et index 2 à 16 ans. Il passe son temps sur le practice à prodiguer des conseils et c’est finalement le golf qui l’emporte. Laurent s’inscrit à l’Ecole Fédérale de Golf en 1988 pour y passer son Brevet d’Etat. Très vite remarqué par ses formateurs, pour ses talents de pédagogue, Laurent est orienté dès l’obtention de son diplôme sur le Centre UCPA de Lacanau.

Il est alors Responsable de l’Ecole de Golf pendant près de 10 ans, assurant l’accueil de près de 15 000 golfeurs. Devenu Conseiller Pédagogique auprès de l’Ecole Fédérale,Laurent assure la formation d’une centaine de Pros enseignants. Il est également formateur de la filière Haut-Niveau sous la Direction de Jean-Etienne Lafitte, Entraîneur National.

Il forme entre autres :

Valérie Michaud, Frédéric Cupillard, Cédric Hoffstetter, ou encore Christophe Muniesa, Directeur Technique National, et une vingtaine d’autres Pros qui évoluent sur les circuits. Lorsque la jeune Gwladys Nocéra – devenue par la suite n°1 européenne – décide de passer professionnelle, c’est vers Laurent que son père pourtant Pro de Golf, l’envoie en formation durant une année complète. Plus tard, il cherche à nouveau les meilleures solutions pour développer encore ses propres compétences. C’est à ce moment qu’il se rapproche du légendaire Pro américain Gary Wiren, alors entraîneur de l’USPGA. Il s’ensuit une longue collaboration qui se concrétise par la mise en place de formations spéciales destinées aux Pros, comme par exemple, le programme :

« Power Golf, les techniques des plus longs frappeurs pour optimiser leurs distances de frappe…»

Cherchant à faire partager sa passion, Laurent devient le collaborateur le plus prolifique du mensuel Golf Magazine, avec plus de 200 pages d’articles techniques en 5 ans. Dont toute une série d’articles spéciaux intitulés :

« Puttez comme un Pro »…

C’est encore Laurent qui est le premier à importer en France le concept des outils pédagogiques, utilisé par les meilleurs Pros à travers le monde…

PUTTING : une bonne image de l’impact.

Pour taper droit au putting, visualisez un avion qui décolle le long de la piste. Cette image peut vous aider à maintenir le putter carré durant la frappe en empêchant de le laisser tourner. Maintenez la pointe et le talon du putter à la même distance du sol, quelle que soit l’inclinaison du sol. Une bonne image du mais à atteindre est plus efficace qu’une description technique complexe et vous permet de trouver naturellement un impact droit et répétitif !

POURQUOI RATE T ON DES PUTTS COURTS PAR LAURENT JOCKSCHIES ?

voir son site :  http://www.lj-golf-academie.com/

La collaboration récente avec Geoff Mangum ( l’un des meilleurs experts mondiaux en la matière ), m’a permis de compléter et de justifier le contenu de ce nouveau stade très apprécié par les champions mais aussi par les amateurs exigeants…

Geoff, Manon et Laurent

avec Geoff Mangum et Manon Gidali détentrice du meilleur score universitaire féminin jamais réalisé sur 3 parcours – battant les anciennes N°1 mondiales :  Lorena Ochoa et Annika Sörenstam , détentrices des précédents records universitaires. Vous Aussi, Progressez Plus Vite : de nombreux articles sont publiés régulièrement sur les courts de putts. Or la problématique du putt court n’y est souvent pas évoquée, avec les mêmes conseils redondants depuis des années. La problématique d’un putt court est triple.

1. Sur le plan de la visée d’abord, car à une distance faible du trou la taille de celui-ci devient trop grande pour que la focalisation soit
2. Sur le plan de la mécanique efficace car la distance devient trop faible pour manifester une inertie suffisante du putter
3. Sur le plan mental enfin car le joueur sait qu’il « doit » rentrer

Ce sont sur ces 3 points que l’expert de mise doit apporter des solutions, et non comme on le voit trop souvent sur :
Le centrage qui a très peu d’incidence à moins d’1,5m.
La position des yeux qui n’a aucune incidence
Le contrôle du chemin qui n’a aucune incidence sur la réussite

MAIS DÉFIS :

La plupart des golfeurs ont des difficultés avec mais. Cela pourrait être un ou plusieurs de beaucoup de choses différentes : la perception de l’emplacement cible, la conscience de soi dans l’espace à 3 dimensions, l’orientation du putter à la cible, l’auto-orientation du putter, la conception de putter , et le raccord putter. Il est à la fois objectif statique et objectif dynamique… La connexion cerveau / corps vient vraiment ici quand vous voyez un golfeur visant une façon statique et cela change radicalement dynamiquement. Apprendre à utiliser la ligne sur votre putter plus comme une boussole par rapport à un rapporteur pourrait apporter le mais dynamique et statique mais ensemble, d’autant qu’il n’est pas exact. Si votre putter est équipé pour vous, sachant que vos tendances de but pourraient aider à cartographier le jeu du trou du tee au green !


  Les facteurs physiques qui pourraient influencer l’objectif :

Vos putts sont FINITION gauche du trou (droitiers)

  • balle trop loin vers l’avant
  • la rotation du club dans le sens inverse des aiguilles d’une montre
  • arbre incliné vers l’arrière
  • angle de l’arbre abaissé
  • l’alignement du corps trop à gauche
  • putter conception où il apparaît « ouvert » quand il est « carré »

Vos putts sont Finition droite du trou (droitiers)

  • balle trop longe
  • rotation du club dans le sens horaire
  • arbre penché vers l’avant
  • angle de l’arbre soulevé
  • l’alignement du corps trop à droite
  • putter conception où il apparaît « fermé » quand il est « carré »

Angle de face à l’impact

L’angle de la face du putter à l’impact détermine la direction de la balle initiale à 83 % et est le facteur le plus important pour la direction de la balle. Vous manquez les courts de putts en raison principalement d’une face du putter mal alignée lors de l’impact. Pour commencer la balle dans la direction prévue de la face du putter à l’impact doit être assez précis. Une erreur d’angle de face de seulement environ 1 degré se traduira par manque le trou dans un putt de 4 mètres ( si le chemin de putter est carré dans le même temps ). Pour la moitié de la distance en un putt de 2 mètres d’une erreur d’environ deux degrés se traduira par manque le trou.

Direction du chemin à l’impact

La direction de la trajectoire de putter décrit le sens de la trajectoire d’oscillation par rapport à la ligne de cible destinée à l’impact. La direction du chemin de swing à l’impact détermine le sens de balle initial à 17 % et est donc presque 5 fois moins important par rapport à l’angle de la face du putter. Une erreur de la direction du tracé de 4,5 degrés dans un putt de 4 mètres et une erreur de parcours de 9 degrés dans un putt de 2 mètres résultent en l’absence du trou (si la face du putter est carré dans le même temps).

Face angle par rapport à la direction de patch

La technique mise préférée serait un coup neutre où mettre à l’impact du chemin de swing est parallèle à la ligne de cible et la face du putter est carrée à la cible.
Cependant l’angle de la face et de la direction du chemin de putter peut également compenser pour l’autre. Un visage ouvert ou fermé à l’impact par rapport à la direction du chemin de putter reflète le montant de la compensation nécessaire de rendre le ballon aller directement si la course est pas neutre. Si le chemin de fer droit est laissé coupé à l’intérieur grâce à l’impact de la face du putter doit être ouvert pour faire toujours le droit de rouler la boule. Inversement, une voie d’insertion renforcée vers la droite exige une face du putter fermée pour faire avancer la balle sur la ligne de cible.

Comme l’influence des erreurs de face du putter sur la direction de la balle est 5 fois plus élevée par rapport aux erreurs de chemin de putter, la rémunération doit être ajustée en conséquence.

Les erreurs et les conséquences se sont produites

 
Les problèmes avec l’angle de la face du putter et la direction du chemin de swing sont souvent liés à des problèmes avec l’installation. Dans de nombreux golfeurs les lignes du corps pointent vers la gauche ( configuration ouverte ), résulté en une sur / dans le chemin vers la gauche, qui doit être compensée avec une face du putter ouvert à l’impact. D’autres golfeurs ont tendance à mal viser la face du putter pendant l’installation. Pour concilier la face du putter à l’impact des compensations dans la prise d’élan sont nécessaires. Si la configuration est en outre incompatible alors il devient presque impossible de contrôler la direction de la balle.
D’autres sources d’erreurs du visage et du chemin sont prises qui ne sont pas montées perpendiculairement sur le putter ou les putters qui sont tout simplement trop longs.
Bien que les compensations douces ne soient pas nécessairement critiques, les compensations compliquent toujours la course et, en outre tendance à nuire à la cohérence de l’ensemble. Les problèmes avec le visage et le chemin d’accès sont plus pertinents pour les putts courts, où le contrôle de la direction devient prédominant, et sur les putts de rupture. d’installation doit être fixé au préalable
(voir fondamentaux l’épisode 1 : Configuration et Viser ).
Si la configuration n’est pas la source du problème, puis la course elle-même pourrait être affectée par dire le manque d’équilibre et la stabilité, le découplage entre les mains des bras, tourner le haut du corps au lieu d’incliner les épaules , ou par une position de fin de pauvres.
 
La ligne de chaîne
Les moyens d’améliorer l’angle de la face et de la direction du chemin de putter

L’aide en mettant PerfectStroke

Les problèmes de chemin de swing peuvent également être définis avec l’aide de mettre le ‘PerfectStroke’ ( de Visitez le site web ‘PerfectStroke’ ). Cette aide est différente de la piste putting typique par la promotion du concept d’un plan de swing légèrement incliné. L’arbre du putter se déplace sur l’avion sur un rail suspendu droit, permettant un coups roulés qui un arc léger avec un putterhead légèrement à l’intérieur / à l’intérieur plutôt que d’un droit de retour et par cours. Dans le même temps la face du putter s’ouvre et se ferme légèrement par rapport à la ligne de cible, mais reste toujours place par rapport à la direction du tracé.

Le double fourrage de balle

Mettre deux balles dans le même temps fournit des informations sur l’ange de la face du putter à l’impact. Les deux balles doivent être positionnés exactement perpendiculaire à la ligne de cible, ou si vous utilisez des boules spéciales qui sont reliés par un axe. Seulement si les boules sont frappées avec une face du putter carré à exactement le même temps, les deux balles vont quitter la lame de putter avec la même vitesse et la même direction.

L’aide Path Finder:

Aides à la formation tels que (le Path Finder Visiter le site ‘EsotericGolf’) fournissent des informations sur la direction du chemin de swing et de l’angle de la face à l’impact dans le même temps. Un ensemble de repères de la fibre de carbone peut être positionné pour définir portes où le putter a besoin pour se déplacer à travers. Lorsque frapper la balle sans toucher les broches, puis le chemin est correct. Si vous frappez un axe puis votre swing réelle dévie de la trajectoire prévue à ce poste. Si le chemin est correct, alors vous avez trouvé évaluations supplémentaires concernant l’angle de face à l’impact.
L’angle de la face à l’impact est le facteur le plus impératif afin de commencer la balle sur la ligne de cible. Si la balle ne démarre pas sur la ligne puis le visage à l’impact n’a pas été jusqu’à carré.

Ajustez la position de la balle

Si vos balles sont constamment à gauche ou à droite, alors vous pourriez aussi penser à l’ajustement de la position de la balle dans votre position latérale. Sur une trajectoire en arc normalement la face du putter sera légèrement ouverte dans le backswing et à proximité pendant le swing avant. En fonction de la position de la balle lors de l’impact de la face sera plus ou moins fermée par rapport à la cible. Vous devrez maintenant trouver votre position de la balle optimale où les balles vont droit. La position de la balle normale serait une largeur de balle à gauche dans la position. Si les boules ont tendance à aller à gauche, une position de la balle un peu plus à droite va soutenir une face du putter plus ouverte à l’impact.

En conséquence, si les balles ont tendance à aller vers la droite d’une position de la balle un peu plus à gauche va soutenir un visage plus fermé à l’impact.
De cette façon, les erreurs de la direction de la balle jusqu’à un degré peuvent être corrigées. Cependant essayer de ne pas utiliser les positions extrêmes de billes.
La position de la balle latérale pourrait également affecter le loft efficace à l’impact.
Pour éviter les influences sur Loft efficace l’arbre doit toujours être neutre ou légèrement delofting lors de l’installation, ce qui signifie que les mains doivent être toujours sur la balle, indépendamment de la position de la balle. Donc, vous devrez déplacer la balle et les mains gauche ou à droite dans la position.
 

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