MENTAL

Mental l’inconscient avec Bob ROTELLA 

Penser efficacement est la clé  (Bob Rotella)Bob Rotella mental au golf psuchologie du golf mieux jouer au golf Défi Scratch (index 0 en 2 ans) Jérôme Marczak blog de golf baisser son index au golf Si quelqu’un me disait :« j’ai 45 ans, un handicap de 25, et mon rêve est de gagner ma vie dans le circuit senior », je lui répondrais « fantastique ! Vous êtes précisément le type de personne qui m’enthousiasme. Rien que le fait que vous jouiez à 95 et que vous vous pensiez capable de jouer à 70 chaque jour signifie que vous avez l’attitude qui vous donne au moins une chance d’atteindre votre but. C’est avec des gens comme vous que j’aime travailler.

Je ne garantirais à ce golfeur fictif rien de plus qu’une chance de réussir. Je lui demanderais ensuite s’il serait capable de concentrer toute son attention sur ce rêve pendant dix ou quinze ans. N’importe quel golfeur peut améliorer son score rapidement et considérablement s’il commence à penser plus efficacement. Mais il n’y a pas de recette miracle pour abaisser à zéro un handicap de 25, si efficace que soit la façon de penser du golfeur. L’amélioration exige patience, persistance et exercice.

Si le golfeur choisit de viser l’excellence

La préparation mentale, passe la plupart du temps, par un travail sur les représentations internes. Pas facile pour tout le monde et surtout pas facile quand on se retrouve sur le parcours. Il faut alors se remémorer les conseils, truc et astuces, en faisant face à la situation. Bonjour la confusion! Voyons comment le corps peut nous aider à mieux penser.

– qu’il définisse celle-ci comme étant la victoire à l’Omnium des Etats-Unis ou comme le championnat à son club local

– il doit comprendre qu’il connaîtra en chemin beaucoup de frustrations et de déceptions. Tom Kite a perdu une bonne douzaine d’Omniums avant d’en gagner un. Une amélioration sensible exigera des années de travail et d’exercices avec le wedge.

Le golfeur doit apprendre à savourer l’effort qu’il déploie pour s’améliorer

C’est cet effort, pas son résultat, qui enrichit la vie. Je voudrais que les golfeurs avec qui je travaille se lèvent chaque matin remplis d’enthousiasme, parce que chaque matin leur donne une occasion de plus de réaliser leurs rêves. Je voudrais qu’ils arrivent à la fin de leur journée le visage souriant, conscients d’avoir exploité au maximum leur talent. C’est l’une des raison qui font du golf un sport extraordinaire. Il donne toujours aux joueurs une occasion de plus de réaliser leurs rêves.

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La réussite n’est pas que technique, c’est un ensemble de choses dont l’être humain

La saison n’est pas déjà commencée et pourtant certains ont déjà perdu le feu sacré.

Alors voici un petit rappel vu que tu n’as toujours pas lu Run the edge.

  • Tu n’as pas besoin de te comparer aux autres. Sois heureux dans ta recherche à devenir une meilleure personne que celle que tu étais hier. Utilise les autres pour te dépasser. Assure toi de ne pas tomber dans la jalousie.
  • Tu es sans aucun doute meilleur que celui que tu penses être. Pour cela, tu dois devenir un étudiant du sport afin de trouver le chemin. Cela demande une persévérance athlétique mais aussi un savoir athlétique.
  • Si on croit en toi, commence par croire en toi. Et surtout, ne perd pas ton temps avec ceux qui sèment le doute et ne tombes pas dans le jeux des excuses.
  • Tu fais cela pour toi et pas pour les autres. Pour ton plaisir et pas ceux des autres. C’est toi qui t’affirmes avant tout.
  • Si tu n’as pas plus de plaisir, questionnes toi sur tes motivations et n’oublies pas que personne ne t’impose rien.
  • Si aujourd’hui est une mauvaise journée, n’oublie pas que demain est un autre jour.
  • La vie c’est une longue procédure. Alors cela ne sert à rien de s’attarder à l’immédiat, la moindre progression est motivante.
  • Les échecs sont fait pour tirer des leçons et continuer ton apprentissage.
  • Comme ils disent, si ce n’était pas dur, on ne le ferait pas.
  • Arrête de craindre ces muscles qui te brulent et ces respirations intenses qui te font croire que tu manques d’air. Tout cela est le signe que tu es vivant et que tu exploites la machine. Il faut vivre à fond et sans regret en connaissance de la chance de pouvoir être actif.
  • Apprécie la procédure. Apprécie ta recherche perpétuelle dans le dépassement de tes limites. Tout est un prétexte pour se mettre au défi et de devenir la meilleure personne possible dans tous les aspects de la vie en visant le meilleur.

TU ES TOUJOURS UN GAGNANT SI TU AS TOUT DONNÉ.

Méthode « Euloge HOTAB » : http://editionsfortuna.net/Extrait-pdf/Golfez.pdf

apprendre à vous parler, à dialoguer avec votre FORCE interne et en prenant conscience de son « MOI », être à l’écoute de son corps, de ses sensations.

« À quoi s’intéresse la psychologie du sport ?

À plusieurs choses. Tout d’abord, la psychologie de la performance s’intéresse aux conditions psychologiques des athlètes. Ensuite, il y a la psychologie adaptée au domaine de la santé et donc qui étudie le fait que les personnes s’impliquent dans une activité physique pour la santé à des fins thérapeutiques, ça s’apparente un peu à la prescription médicale. Et puis d’une manière générale, la psychologie du sport va s’intéresser aux motivations qui font que les individus persistent, abandonnent, cherchent à s’améliorer eux-mêmes, etc. Elle s’intéresse enfin aux raisons de l’adhésion ou pas à un sport ; par exemple, le fait de chercher à établir des relations avec autrui, est un levier important qui fera que l’individu adhérera à une activité physique.

En quoi une préparation mentale est-elle importante pour un sportif de haut niveau ?

Le mental c’est la goutte d’eau qui va faire déborder le vase vers la défaite…ou vers la victoire.

Parce que ça va l’aider dans ses performances. À un certain niveau, on se rend compte qu’il y a à peu près équivalence des capacités physiques. Dans le haut niveau, ce sont les plus doués qui se retrouvent. Ceux qui ont travaillé de manière la plus appropriée, ceux qui ont développé des programmes très pointus basés sur des connaissances scientifiques très poussées. Ainsi, à ce niveau-là, on se pose systématiquement la question de savoir ce qui peut faire la différence. Par exemple, s’agissant de la surprenante victoire des Français contre l’Ukraine, au match retour des barrages pour la Coupe du monde 2014. Il s’agissait des mêmes joueurs, avec les mêmes compétences physiques, les mêmes variables d’entraînements. Et ils semblaient pourtant bien différents sur le terrain. Et bien la différence est tout simplement mentale. Au pied du mur, accablés par la presse, ils ont sûrement été touchés par leur égo. Le match aller et le match retour se sont déroulés à seulement quelques jours d’intervalle. On voit bien que le mental fait toute la différence. Le mental c’est la goutte d’eau qui va faire déborder le vase vers la défaite…ou vers la victoire. La préparation mentale se base sur des connaissances scientifiques pointues et a pour principales caractéristiques l’éducabilité qui est un processus continu à moyen ou long terme et l’individualisation. Et lorsque vous voyez que la victoire d’un sprint se joue à un centième voir millième de seconde, et bien vous pouvez mesurer également toute l’importance de la préparation mentale.

Quelles conclusions avez-vous pu porter sur les conséquences psychologiques des performances sportives ?

Tout d’abord, il y a des domaines que l’on a élus comme des domaines importants pour soi. Et le sentiment de compétence est étroitement lié au fait que je me considère bon dans un domaine donné (cela peut être le sport mais aussi les études ou autre domaine). Quand on a consacré sa vie à la performance sportive, ce domaine est érigé comme un domaine d’importance, c’est-à-dire que la personne met son estime de soi en jeu dans ce domaine. Cela devient alors très important de réussir et de ne pas échouer. Et plus on aura de réussite, plus ce sentiment de compétence va se développer et plus l’estime de soi va se développer pour mener au bonheur tout simplement.

A contrario, lorsqu’il y a déception par rapport aux performances escomptées que se passe-t-il ?

L’athlète n’arrivera pas à alimenter son estime de soi avec ses feedbacks. Cela devient traumatisant. Il va alors commencer à rentrer en révolte contre le domaine choisi. Il va chercher d’autres domaines dans lesquels il pourra récolter des feedbacks positifs pour son estime de soi (domaine sportif ou autre). Dans un autre cas de figure, le sportif va probablement travailler davantage pour arrêter la série de défaites qui l’accable. Et puis si l’échec continu à s’enregistrer, il va y avoir une remise en cause, peut-être que je ne suis pas si bon que je ne le pensais… Il va développer une forme de résignation. Et là, soit cette résignation est très ancrée et repose sur des croyances négatives, à ce moment-là cet athlète va s’orienter vers la porte de sortie ou soit il travaille sur les raisons de ses échecs, pour voir si les causes sont encore sous son contrôle, c’est là notamment qu’un coach sportif a toute son utilité.

La synthèse de l’adrénaline :

Le cerveau détecte une source de stress, il va alors envoyer un signal à l’hypothalamus, le centre de nos émotions, situé à la base de notre cerveau. L’hypothalamus, lui, va envoyer un message nerveux aux glandes médullosurrénales, situées au-dessus des reins.

 

 Schéma du lien entre l’effet d’un stress et la production d’adrénaline

Le golf un jeu exigeant car il oblige à maîtriser deux façons de penser qui s’avèrent parfois incompatibles et qui sont générées par « deux cerveaux différents ».

L’une est analytique et spécifique: « Le cerveau rationnel, conscient », procède par séquence, analyse la situation en détail et prend la décision qui convient sur chacun des coups.

 

L’autre est intuitive et globale :

« Le cerveau émotionnel, inconscient », plus orienté vers la sensation, donne une perception globale du corps dans l’espace et permet au club d’être swingué librement.Dans l’absolu, l’excellence serait le fruit de la collaboration entre les cerveaux. L’un intervenant quand l’autre a terminé son travail.Mais chacun sait que l’absolu est un concept très éloigné de la réalité. Rares sont ceux qui sont au top dans les deux systèmes. Par éducation ou prédisposition, chacun aura privilégié l’un ou l’autre.

Cela pose problème au golf car il faut passer d’une seconde à l’autre d’un contrôle volontaire au parfait lâcher prise.Vous êtes un analytique, vous excellez dans les domaines qui demandent des capacités de précision et de rigueurs. Sens du vent, lie, routine, postures… vous ne négligez aucun détail.

Mais cette tendance admirable au moment des prises de décisions s’avère extrêmement fâcheuse lorsque vous commencez à découper chaque séquence du geste en petits morceaux.

Adieu spontanéité et fluidité. 

Si vos préparations sont vos points forts il vous faut apprendre à faire taire votre cerveau rationnel au moment de démarrer le club. Prenez tout le temps que vous voulez pour préparer, mais une fois à l’adresse jouez vite pour stopper les pensées parasites. A l’inverse les intuitifs qui pensent globalement, préfèrent se fier à leurs sensations et à leurs émotions. Ce sont souvent de bons stratèges grâce à leur vision synthétique du jeu. Ils sont à l’aise dès lors que le club est en mouvement. Cependant ils ont beaucoup de mal à mettre en place une routine et ont tendance à faire nombre d’erreurs dans leur choix en bâclant leur préparation. Impossible de faire l’économie d’un minimum de préparation. Créez une routine qui vous ressemble : courte et rapide.Vous n’avez sans doute pas besoin de regarder votre ligne de putt pendant deux heures et sous tous les angles. Toutefois, faites en sorte d’en avoir une. Pour savoir ce que vous êtes ? Il suffit de vous écouter raconter une histoire. Si pour en arriver au dénouement vous éprouvez le besoin de dire tous les détails qui ont précédé vous êtes un analytique spécifique. Si, écoutant ce déluge de détails, votre interlocuteur manifeste le désir se pendre ou de s’immoler par le feu, c’est un global intuitif ! Quel que soit votre système ne vous vous fourvoyez pas dans l’autre ! Jamais vous n’y serez performant ; trop tard. Il n’y a pas un système meilleur que l’autre. On compte des champions dans les deux camps. Acceptez le vôtre et faites simplement les ajustements requis. Jean-Philippe Vaillant : www.mentalgagnant.com

Sources : http://www.pgatour.com/content/pgatour/stats/categories.RPUT_INQ.html &  http://www.swingconseil.fr/fs/pcc/82eho-lois_meca_principes_pref.pdf

Memoire du cerveau

Face latérale (à gauche) et face interne (à droite) de l’hémisphère cérébral droit. © Inserm F. Koulikoff

1 / La mémoire de travail.

Celle que nous utilisons en permanence. Elle permet de retenir des informations pendant un court laps de temps, de quelques dixièmes de secondes à quelques dizaines de secondes.
Nous pouvons tous mémoriser de 5 à 9 unités d’information simultanément à court terme dans notre mémoire de travail. C’est dans la mémoire de travail que nous stockons pour quelques secondes nos coups d’essai. Si un coup d’essai nous donne satisfaction nous avons quelques secondes pour profiter de sa mise en mémoire de travail : 15 secondes plus tard il sera effacé. Corollaire : avant de jouer une balle provisoire il est prudent de laisser passer une bonne quinzaine de secondes avant de recommencer sa routine sous peine de reproduire la même erreur.

2 / La mémoire sémantique.

C’est la mémoire du savoir et de la connaissance. Elle nous permet d’acquérir des connaissances sur nous et le monde qui nous entoure. Nous pouvons y faire appel à la demande. La mémoire sémantique utilise des réseaux neuronaux disséminés dans des régions très étendues ainsi que dans les lobes temporaux, notamment dans leurs parties les plus antérieures.

3 / La mémoire épisodique.

C’est une mémoire explicite qui permet de se souvenir des moments passés et de prévoir le lendemain. Les détails de ces souvenirs épisodiques s’estompent avec le temps. A terme les souvenirs épisodiques se transforment en connaissances générales. La mémoire épisodique fait appel à des réseaux neuronaux dans l’hippocampe et plus largement dans la face interne des lobes temporaux.

4 / La mémoire procédurale.

C’est la mémoire des automatismes : marcher, faire du vélo, conduire et tous les gestes sportifs dont ceux du golf. La mémoire procédurale est implicite, elle fonctionne de manière inconsciente. Les circuits neuronaux mis en œuvre sont automatisés. La mémoire procédurale fait appel à des réseaux neuronaux sous-corticaux et dans le cervelet.

5 / La mémoire perceptive.

Elle fonctionne à notre insu et va mémoriser des éléments recueillis par nos sens : odeurs, bruits…
Elle nous permet de rentrer chez nous sans avoir à réfléchir. Nous y stockons, les voix, les visages, les lieux… La mémoire perceptive fait appel à des réseaux neuronaux dans différentes régions corticales, à proximité des aires sensorielles. Encodage et stockage des souvenirs Ces processus sont difficiles à observer. L’hippocampe semble jouer un rôle central dans le stockage temporaire et plus durable des informations explicites, en lien avec différentes structures corticales.
« La mémorisation résulte d’une modification des connexions entre les neurones d’un système de mémoire : on parle de « plasticité synaptique » (les synapses étant les points de contacts entre les neurones).

Lorsqu’une information parvient à un neurone, des protéines sont produites et acheminées vers les synapses afin de les renforcer ou d’en créer de nouvelles.

Cela produit un réseau spécifique de neurones associé au souvenir qui se grave dans le cortex. Chaque souvenir correspond donc à une configuration unique d’activité spatio-temporelle de neurones interconnectés. Les représentations finissent par être réparties au sein de vastes réseaux de neurones d’une extrême complexité. » (sic. dossier de référence).
Des observations multiples montrent que la mémorisation serait meilleure pour les faits associés à des émotions fortes ou à des perceptions sensorielles particulières.

Les odeurs associées à un souvenir par exemple semblent permettre une forte mémorisation.
Pour nous golfeurs l’arme est à double tranchant.

Les mauvais coups qui provoquent un fort sentiment de frustration auraient tendances à bien se mémoriser. D’où la nécessité de mettre en œuvre des techniques d’oubli.
L’activation régulière et répétée de ces réseaux permettrait dans un second temps de renforcer ou de réduire ces connexions, avec pour conséquence de consolider le souvenir ou au contraire de l’oublier.

Des travaux suggèrent le rôle d’une molécule appelée « PKM zêta » dans le maintien de la mémoire à long terme. Apprentissage du mouvement.

Notre cerveau sait prévoir

Nous savions que nous devons nos performances sportives à un minuscule amas de cellules nichées dans les profondeurs de notre cervelet.

Ce que nous ne savions pas et que viennent de découvrir des chercheurs du Département de physiologie de l’Université McGill au Canada c’est qu’au cours de l’apprentissage de nouveaux gestes moteurs (un swing de golf par exemple), les neurones du cervelet effectuent d’élégants calculs, quasi mathématiques, afin de comparer en temps réel ce qu’ils ressentent à ce qu’ils s’attendaient à ressentir.
Ils s’ajustent ensuite rapidement en modifiant la force des connexions entre d’autres neurones pour former de nouveaux schémas cérébraux permettant d’effectuer la tâche à accomplir.

Autrement dit  des neurones cérébraux individuels ont la capacité de reconnaître de façon dynamique la différence qui existe entre les rétroactions sensorielles attendues et l’information qu’ils reçoivent effectivement au cours de l’apprentissage moteur.

La différence calculée est ensuite utilisée pour modifier rapidement les schémas cérébraux et les connexions entre les neurones afin de permettre l’apprentissage de nouvelles habiletés motrices.

Pour maîtriser un nouveau mouvement, le cerveau commence par estimer l’influx qu’il devrait recevoir du système sensoriel.

Le cervelet utilise ensuite cette prédiction pour calculer l’écart entre ce que la personne avait l’intention de faire et ce qu’elle a réellement fait.

Hélas pour nous golfeurs amateurs, les chercheurs ont aussi constaté que non seulement les athlètes de haut niveau coordonnent mieux leurs mouvements, mais leur cerveau est également plus efficace pour faire rapidement ces prédictions et ces ajustements. C’est trop injuste, mais aucune explication n’est avancée !

Ces  athlètes ont-ils quelque chose d’inné ?

Ou alors leur entraînement intensif leur offre-t-il des facilités d’apprentissage ?

Je préfèrerais la seconde hypothèse…

Quoi qu’il en soit cette découverte conforte une de nos intuitions : la sensation du swing, ressentie en fin d’exécution est bien l’un des éléments actifs de notre apprentissage…

Mais notre cerveau a besoin d’un modèle pour savoir à quoi s’attendre et comparer avec  la sensation effectivement ressentie. D’où l’importance de l’enseignement, et de l’observation des joueurs de « haut-niveau »
Francis Blanche disait : «  Il vaut mieux viser l’excellence et la rater que viser la médiocrité et l’atteindre ! »