Les Outils et le Langage Spécifiques
« Le swing de golf est un mouvement complexe sollicitant l’intégralité du corps, où la colonne vertébrale et les épaules jouent un rôle moteur. Pour analyser précisément la cinématique de l’épaule, nous utilisons l’optimisation multicorps (MKO). Cette technologie de pointe permet de corriger les imprécisions liées aux mouvements de la peau et des vêtements (artefacts des tissus mous), garantissant ainsi une reconstruction fidèle du mouvement osseux sans distorsion. »
Des modèles plus complexes et physiologiques sont déjà fournis dans la littérature scientifique. En particulier, le modèle utilisé dans cette étude était un modèle corporel complet et décrivait également les mouvements des clavicules et des omoplates.
Dans sa revue de littérature, Murray et ses collaborateurs ont montré que pratiquer le golf permettait d’améliorer la santé physique et mentale des joueurs. Au-delà de l’aspect purement physique du sport, les interactions entre les joueurs, les habitudes, les rencontres, etc., ont aussi un rôle positif sur la santé mentale et le bien-être. Certains médecins préconisent la pratique du golf après une lombalgie chronique (Ribaud et al. 2013), voire pour une reprise d’activité physique après une opération de prothèse totale de hanche (Swanson et al. 2009). Toutefois, une étude récente de Perron (Perron et al. 2016) a montré, sur une population française, qu’une blessure ou une douleur apparaissait toutes les 500 h de jeu, principalement au niveau des lombaires. Ces douleurs sont la première cause d’arrêt des carrières des joueurs professionnels (McHardy et al. 2016). Ce type de douleur peut apparaître suite à une amplitude articulaire plus faible au niveau de la région lombaire (Gluck et al. 2007) mais aussi au niveau des hanches (Lindsay et al. 2014). Plus généralement, il a été montré que ces douleurs ou blessures apparaissent lors ou suite au swing, notamment à cause d’un mauvais échauffement – voire son absence – ou suite à des sessions d’entraînement trop intensives. Pour résumer, le golf semble être un bon candidat pour être un sport à recommander tout au long de la vie; cependant, actuellement, nous souffrons d’un manque de compréhension de la biomécanique associée pour savoir dans quelles mesures sa pratique sera bénéfique ou au contraire induira des douleurs ou blessures.
La Thèse Maxime Bourgain
Cette étude visait à quantifier l’effet de l’utilisation d’un modèle d’épaule plus complexe et physiologique lors de l’étude du swing de golf. Les résultats obtenus sur 20 golfeurs ont montré qu’un modèle plus complexe et plus précis sur le plan physiologique peut suivre plus efficacement les marqueurs expérimentaux, ce qui a entraîné des différences de cinématique articulaire. Par conséquent, le modèle à 3 degrés de liberté entre l’humérus et le thorax peut être inadéquat lorsqu’il est combiné à MKO et un modèle plus physiologique serait bénéfique. Enfin, les résultats seraient également améliorés grâce à une approche thématique permettant de déterminer la longueur des segments.
« Le Mot de Jean Georges »
De l’institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak, Arts et Métiers Paris Tech
« J’ai eu la chance de vivre ces tests de l’intérieur. Passer 40 swings sous l’œil de 34 caméras m’a fait réaliser que notre swing est aussi unique que notre empreinte digitale. »
Golf et Mal de Dos :
Ce que la Biomécanique nous enseigne
Plein feu sur les douleurs lombaires
« Le mal de dos n’est pas une fatalité pour le golfeur, c’est souvent le signe d’un mouvement qui ne respecte pas votre signature motrice. »
1. Les Facteurs de Risque Identifiés par la 3D
Grâce à l’analyse en trois dimensions, nous avons identifié les deux grands coupables :
2. Sortir des Idées reçues
Contrairement aux clichés, le golf n’est pas « mauvais pour le dos ». C’est l’incohérence entre votre physique et votre technique qui crée la douleur. La recherche à l’Institut Georges Charpak montre que les lombalgies surviennent souvent lorsque le joueur tente de copier un swing « standard » au lieu d’écouter ses propres amplitudes articulaires.
Le « Reverse Spine Angle » : Une cambrure excessive en haut de la montée qui met les vertèbres lombaires sous une pression énorme.
Le manque de rotation des hanches : Si vos hanches sont bloquées (par manque de souplesse ou suite à une opération), c’est votre bas du dos qui compense en tournant de force. C’est là que le risque de blessure apparaît.
3. La Solution du Golf 4.0 : S’adapter pour durer
La biomécanique nous permet de proposer des ajustements simples mais vitaux :
Libérer le pied droit : Pour les seniors ou les dos fragiles, laisser le talon se lever plus tôt ou ouvrir le pied à l’adresse réduit instantanément la torsion lombaire.
Le renforcement ciblé : La science prouve que des muscles profonds (le transverse et les multifides) bien activés agissent comme une ceinture de sécurité naturelle pour votre colonne.
4. Le Golf comme Thérapie
Depuis 2017, le sport est reconnu comme une Thérapie Non Médicamenteuse (TNM). Bien pratiqué, avec un échauffement spécifique (comme celui recommandé par le Dr Olivier Rouillon), le golf devient un allié pour votre santé : il mobilise les articulations, renforce l’équilibre et entretient la posture.
La Performance au Détriment de la Santé !
« Grâce aux travaux de Maxime Bourgain, nous pouvons désormais quantifier l’impact réel du swing sur les hanches et les lombaires. Cette approche permet non seulement d’optimiser la vitesse de balle, mais surtout de proposer une pratique durable, adaptée aux contraintes physiques de chacun (douleurs dorsales, prothèses, etc.). »
Après un échauffement établi par le Dr Olivier Rouillon, médecin fédéral, « Un échauffement biomécanique ne prépare pas seulement votre corps, il programme votre cerveau (système nerveux) à exécuter le bon séquençage. » c’est le moment de taper dans la balle.
⚠️ Important : Ces exercices doivent être réalisés sans douleur. Si une gêne apparaît, réduisez l’amplitude. Le but est de mobiliser, pas de forcer.
Le joueur réalise 40 swings, en utilisant deux types de clubs de golf différents (en l’occurrence un fer 6 et un driver), avec comme consigne d’effectuer un swing le plus naturel possible, puis de sortir de sa zone de confort pour essayer d’aller plus loin. La trajectoire de la balle (vitesse, position, spin) est mesurée avec un système radar (Trackman). Toutes les données sont ensuite moulinées dans un logiciel et il devient enfin possible de comparer le mouvement lors d’un coup réussi à celui lors d’un coup raté, ou en tout cas moins bon.
Des informations en or pour les entraîneurs, même si le dispositif ne peut pas vraiment être destiné à un entraînement personnalisé. En effet, « la salle représente plus de 500.000 euros de matériel« , précise le Pr Philippe Rouch, directeur de l’Institut Georges Charpak. Mais ce n’est pas le seul objectif des chercheurs qui ont mis en place ce protocole.
A commencer par la prévention des blessures puisque « la performance ne doit pas se faire au détriment de la santé« , précise Maxime Bourgain qui effectue sa thèse sur ce sujet.
En outre, « certains médecins recommandent la pratique du golf après une opération de la hanche ou dans le cas de lombalgies. Notre protocole permet de caractériser l’activité de golf par rapport à la marche, et notre système de quantifier à quel point le swing sera plus sollicitant pour les hanches, les lombaires…«
La démocratisation des systèmes de mesure et autres applications d’analyse de la performance sont un élément très positif pour les golfeurs (quel que soit leur niveau), les entraineurs et les préparateurs physiques. Ils ont permis de mener a bien des études sur de tres larges cohortes, de confirmer ou d’infirmer des idées classiquement établies dans la communauté du golf et de donner des tendances. Nous ne pouvons qu’insister sur la nécessite d’une mesure objective de la performance et du swing de golf afin de pouvoir asseoir une stratégie sur une analyse objective et quantitative.
La Biomécanique du Swing« Le concept du X-Factor, introduit par McLean en 1992, repose sur la dissociation entre le bassin et les épaules. On imagine le buste comme un ressort de torsion : plus la résistance (l’étirement) est grande lors de la montée, plus l’énergie potentielle libérée à la descente sera importante. Cependant, les études récentes (Chu, Joyce, Kwon) nuancent ce propos : la performance ne dépend pas uniquement de cet étirement, mais surtout de la qualité du séquençage et de la morphologie de chaque joueur. » Plein feu sur les douleurs lombaires Mal de dos, les facteurs généraux, les liens avec le golf, révélateur ou cause, les précautions à prendre, dans le swing, avec notre matériel… et la chasse aux idées reçues. L’Échauffement Flash « Protection Lombaires »1. La Boussole des Hanches (mobilité articulaire)L’exercice :Tenez-vous debout, appuyé sur votre driver pour l’équilibre. Faites des cercles lents et amples avec votre bassin, comme si vous dessiniez un cercle au sol avec votre coccyx.Pourquoi ça marche :La majorité des maux de dos au golf viennent de hanches « rouillées « . En libérant la hanche, vous évitez que les vertèbres lombaires ne pivotent de force lors du swing.2. L’Étirement en « X » (Réveil de la Chaîne Cinétique)L’exercice :Placez votre club sur vos épaules, derrière la nuque (tenez-le par les extrémités). Écartez les pieds à la largeur des épaules. Inclinez-vous légèrement vers l’avant (posture de golf). Tournez lentement les épaules vers la droite, puis vers la gauche, en gardant le bassin le plus fixe possible.Pourquoi ça marche :Cet exercice prépare votre X-Factor (la dissociation buste/bassin) de manière douce. Cela « pré-étire » les muscles obliques qui vont stabiliser votre colonne pendant l’effort.3. La Fente Propulsion (Activation des fessiers)L’exercice :Faites un grand pas en avant et descendez légèrement le genou arrière. Maintenez 5 secondes, puis changez de jambe.Pourquoi ça marche :Les fessiers sont les « gardiens du dos« . S’ils sont endormis, c’est le bas du dos qui encaisse l’énergie de la descente. Activer ses fessiers avant de driver, c’est comme mettre une ceinture lombaire naturelle. |
Conclusion

« En conclusion, le swing n’est pas un geste naturel, c’est une habileté complexe acquise par l’apprentissage. Grâce à la biomécanique 3D et aux travaux de l’Institut Georges Charpak, nous savons désormais que la clé n’est pas de copier un swing idéal, mais d’optimiser votre propre signature motrice. En respectant vos amplitudes naturelles et en utilisant les données (IA, Trackman) comme boussole, vous protégez votre santé tout en libérant votre plein potentiel de jeu. »
La démocratisation des systèmes de mesure et autres applications d’analyse de la performance sont un élément tres positif pour les golfeurs (quel que soit leur niveau), les entraineurs et les préparateurs physiques. Ils ont permis de mener a bien des études sur de tres larges cohortes, de confirmer ou d’infirmer des idées classiquement établies dans la communauté du golf et de donner des tendances.
Nous ne pouvons qu’insister sur la nécessite d’une mesure objective de la performance et du swing de golf afin de pouvoir asseoir une stratégie sur une analyse objective et quantitative.
Passons en revue du point de vue biomécanique du ralentissement avant d’introduire le «physique» de l’équation dans cette phase. La récession commence à la fin de la transition. Transfert de poids sur le pied avant se poursuit durant cette phase de la balançoire. La génération de couple est créé dans cette phase de la balançoire et il en est de la transition à travers le corps dans le club.
La majorité de couple dans cette phase de l’élan de golf est généré par les fessiers, ischio-jambiers, quadriceps, et le noyau du corps. (Fleisig, biomécanique du golf) Le couple créé dans la partie inférieure du corps crée accélération dans la partie supérieure du corps que l’énergie est transférée dans la tête de club. Des études indiquent une activité musculaire se produit également au sein du grand pectoral (poitrine), lattimus dorsi (haut du dos), et la coiffe des rotateurs muscles pendant le swing. (Geisler, de kinésiologie de l’élan de golf complète), le ralentissement est complète au moment de l’impact au cours de laquelle se produit avec la balle de golf.
Comme nous pouvons voir de nombreux groupes de muscles sont impliqués dans l’exécution de la phase descendante, et plus particulièrement les muscles du bas du corps. Ces muscles (fessiers, ischio-jambiers, quadriceps) sont responsables du développement de couple dans cette phase de l’élan de golf. Le couple est l’évolution du pouvoir dans un modèle de mouvement de rotation. Puissance par rapport à l’élan de golf est mesurée par la vitesse tête du club, et plus la vitesse de la tête de club plus loin, la balle sera du Voyage.
Tout cela renvoie à besoin d’un développement de couple dans l’élan arrière si le désir est d’augmenter la vitesse de la tête du club de votre swing. En dehors de l’amélioration de l’efficacité avec laquelle l’exécution de la phase de ralentissement se produit, la seconde variable d’augmenter le couple (électricité) de développement dans le ralentissement de l’activité grâce à la formation de votre système musculaire.
Le processus par lequel nous pouvons atteindre cet objectif passe par l’utilisation de la salle de gym terrain d’exercices. Ces exercices accroître la capacité des muscles de votre corps inférieure à la puissance de sortie plus dans un mouvement de rotation (couple). Deux composantes physiques sont nécessaires pour que cela se produire. Le numéro un est le développement de plus de force dans les muscles du bas du corps, et numéro deux augmente la capacité de ces muscles à la puissance de sortie plus.
Les recherches indiquent en vue pour la fin de l’objectif des niveaux plus élevés de développement du couple de se produire des niveaux accrus de la force doit d’abord être développé dans les muscles du bas du corps. Golf Fitness exercices qui peuvent atteindre cet objectif fera appel à l’exercice intégrant les muscles du bas du corps impliquées dans le swing de golf. Ainsi que de les utiliser de manière fonctionnelle spécifique et transversale pour le swing de golf.
Gardez à l’esprit de couple est le développement du pouvoir dans un modèle de mouvement de rotation. Pendant la phase de ralentissement de l’élan de golf, de la musculature du bas du corps est responsable du développement de couple. Afin d’augmenter le couple de sorties de ces muscles de la première étape est d’augmenter la force musculaire de ces muscles. Le squat de physio-ball est un exercice de ce type qui peuvent accomplir cette tâche.
Références
[Alam et al., 2011] Alam, F., Steiner, T., Chowdhury, H., Moria, H., Khan, I., Aldawi, F., and Subic, A. (2011). A study of golf ball aerodynamic drag. Procedia Engineering, 13 :226–231. [Aoki et al., 2010] Aoki, K., Muto, K., and Okanaga, H. (2010). Aerodynamic characteristics and flow pattern of a golf ball with rotation. Procedia Engineering, 2(2) :2431–2436. [Betzler et al., 2012] Betzler, N., Monk, S., Wallace, E., and Otto, S. (2012). Effects of golf shaft stiffness on strain, clubhead presentation and wrist kinematics. Sports Biomechanics, 11(2) :223–238. [Cheetham et al., 2001] Cheetham, P., Martin, P., Mottram, R., and St. Laurent, B. F. (2001). The importance of stretching the “X-Factor” in the downswing of golf : The “X-Factor Stretch.”. Optimising Performance in Golf, pages 192–199. [Cheetham et al., 2008] Cheetham, P., Rose, G., Hinrichs, R., Neal, R., R.E., M., Hurrion, P., and Vint, P. (2008). Comparison of kinematic sequence parameters between amateur and professional golfers. Science and golf V : proceedings of the World Scientific Congress of golf. [Choi et al., 2014] Choi, A., Joo, S., Oh, E., and Mun, J. (2014). Kinematic evaluation of movement smoothness in golf : relationship


